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Présentation

  • : Club du Chevron et Anciennes du Parc Régional du Vexin
  • : Le Club du Chevron et Anciennes du Parc Régional du Vexin, basé à Osny (95), rassemble des collectionneurs de voitures anciennes des alentours de l'agglomération de Cergy Pontoise.
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  • Club Multi marques de collectionneurs de voitures anciennes, basé à Osny dans le Val d'Oise. Réunion mensuelle le 1er dimanche matin du mois entre mars et octobre inclus de 9h à 12h30 au château de Grouchy (hôtel de ville d'Osny).
  • Club Multi marques de collectionneurs de voitures anciennes, basé à Osny dans le Val d'Oise. Réunion mensuelle le 1er dimanche matin du mois entre mars et octobre inclus de 9h à 12h30 au château de Grouchy (hôtel de ville d'Osny).
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Compteurs

Les Rendez-vous mensuels

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Notre Prochain rendez-vous mensuel au château de Grouchy à Osny 

 Dimanche 3 juillet 2022

 

 

 

Voir tous les albums de photos


 

Agenda 2022

Prochains Rendez-Vous au Château de Grouchy

 

    

Dimanche 3 Juillet  2022   

Dimanche 7 Août    2022  

Dimanche 4 Septembre 2022   

Dimanche 2 Octobre     2022

Dimanche 6 novembre  2022

Notre  contact :

06 31 51 65 97

 

 

 

24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 23:00

    A l'initiative de Didier et Erika avec la complicité d'une petite commune de l'Oise, en région Picardie, Loconville, le Club est parti à la découverte de ces villages pittoresques situés aux frontières du Vexin, ce 19 Septembre, Journée du Patrimoine.120px-Blason ville fr oise loconville svg                                                                  

     Le village date de 821.

     L'église Saint-Lucien fut construite au XII siècle. Le clocher central est de forme carré, le chœur fut reconstruit au XVI siècle; Tout autour de l'église, se trouve le petit cimetière communal où repose Eddie Vartan et ses parents. Le château de Gagny se trouvant sur la route allant vers Boissy-le-bois fût la propriété de la famille Vartan. On y trouve une ferme de 1209 attenante appelée « la ferme de Gagny ».La famille fut propriétaire du "château de Gagny" jusqu'au décès d'Eddie.

     Eddie Vartan passionné et doué pour la compétition automobile, a participé à de nombreuses courses notamment sur Simca 1000 Rallye dans le cadre du Simca Racing Team.

         PATRIMOINE LOCONVILLE 2010 203 [800x600]

 
 
 
 
 
 Johnny Hallyday et Sylvie Vartan s'y sont mariés le 12 Avril 1965

 

 

 

   

 

 

        Accueillis devant la salle des fêtes par les bénévoles de Loconville Loisirs, dans la fraîcheur matinale, la quarantaine de participants se sont vus offrir un café-croissant et remettre le programme des réjouissances...

        Chargée cette matinée...Près de 75 km à parcourir et plusieurs haltes...

      La première, après un passage en forêt qui sentait bon les prémices de l'automne, à Neuville-Bosc où l'équipe municipale nous attendait avec quelques viennoiseries et boissons chaudes. Charmant village avec son château XVIIIè, aujourd'hui affecté à l'organisation de réceptions par une société privée, son église des XIIè et XVè siècle, et ses pigeonniers. Depuis le 23 Janvier 1996, quelques hameaux associés à Neuville-Bosc ont été classés par décret.

       Reprise du circuit par d'autres villages où le passage du cortège était vivement applaudi. Il est vrai que tous ces véhicules, aussi différents des uns des autres, devaient produire un spectacle étonnant!

         Arrivée au château de Boury pour sa découverte:

 

k[1] 

 

 

      Depuis Gaubert, premier Seigneur connu (1030) de cette Maison de Boury, qui participera tant, à travers les siècles, à l'histoire du Vexin, les familles se succèdent par alliances.
      Au milieu du XVII ème siècle, la Baronnie de Boury appartient à Guillaume Aubourg, Conseiller du Roi, Garde des Rôles des Offices et Grand Audiencier de France.

      L'ancienne forteresse, transformée en Manoir par les grâces de la Renaissance, ne correspond pas cependant au goût du Grand Siècle pour les monuments neufs, sous l'impulsion du Roi Soleil. L'ancien logis seigneurial et le colombier élevés sur la motte féodale deviendront ferme.

      Guillaume Aubourg, devenu par lettre patente de Louis XIV, Marquis de Boury, fait appel à Jules Hardouin-Mansart Hardouin Mansartpour les plans du nouveau château. Les travaux commenceront en 1685 pour être achevés en 1689. Toute l'ornementation des façades est confiée à Thibault Poissant qui collabora à Versailles. PATRIMOINE LOCONVILLE 2010 052 [800x600] 

      La demeure resta propriété familiale à l’exception d’une cinquantaine d’années au XIXe, à l’issue desquelles Hubert-Edouard Zentz d’Alnois put la racheter pour l’offrir à son épouse, arrière-petite-fille du dernier Seigneur de Boury.

Curieux prolongement de cette parenthèse, dans le cimetière du village, l’enclos des La Ferronnays (l’un fut ministre de Charles X), propriétaires éphémères, voisine avec celui des titulaires.

      La visite du château donne l’impression privilégiée de pénétrer un peu l’intimité familiale.

      Le château, meublé et habité, appartient aux descendants de ceux qui le firent édifier et qui l'embellirent à travers les générations, lui conservant son caractère de demeure familiale.

      La visite a été guidée par le maître de maison.

          Après une promenade dans les jardins, retour vers notre base mais...c'était sans compter sur l'invitation du village de Delincourt, qui était en fête, pour nous régaler d'un apéritif au milieu des villageois satisfaits des quelques minutes où ils ont pu  apprécier l'exposition de nos véhicules.

 

                                         PATRIMOINE LOCONVILLE 2010 087 [800x600]

 

        Une dizaine de kilomètres plus tard, réjouis par cette randonnée, c'est le champagne qui nous attendait et qui apparemment a coulé à flot. La bulle était fine...La dégustation a fait pétiller nos yeux et enchanté nos papilles. Nous avons tous été sensibles à cette généreuse réception et nous adressons tous nos compliments à Monsieur Duvat, producteur-récoltant.PATRIMOINE LOCONVILLE 2010 109 [800x600]

 

        Un petit air de musette accompagnait ce moment privilégié.

        Une paëlla géante, cuisinée par les bénévoles, nous a ravis. C'était bon comme là-bas, dis!

         Il faisait un temps délicieux et le malheureux accordéonniste n'a pas eu le succès qu'il méritait....car danser la valse sur le gazon...Toutefois, ses airs ont accompagné cette douce après-midi.

         Les voitures exposées ont attiré nombre de visiteurs des environs.

            Un coup de chapeau à nos organisateurs qui ont mis tout leur coeur, leur temps et leur savoir à préparer cet évènement.

         Toujours dévoué à la bonne cause, Bertrand s'est chargé de tracter le plateau et a fait preuve d'efficacité en ramenant une Traction à la maison.

         Un grand merci aux municipalités qui nous ont conviés, parfois pour de brefs instants.

         Toutes nos félicitations et notre reconnaissance à l'ensemble de la Municipalité de Loconville et à tous ses bénévoles pour nous avoir invités et reçus avec autant de disponibilité et de gentillesse.

          C'est sur...Nous nous reverrons! PATRIMOINE LOCONVILLE 2010 204 [800x600]

 

 J.L

 

 A voir...notre album  

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Published by cca.prv cca.prv - dans Les sorties - salons et évenements
12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 10:00
Retrouvez en images tous nos rendez-vous mensuels de l'année 2010 devant le chateau de Grouchy à Osny, en cliquant sur les photos pour voir nos albums et sur les liens pour d'autres photos ou vidéos fournis par nos visiteurs : 

 Septembre 2010
98 voitures. Record à battre.
Notons la présence d'une magnifique HURTU 1900

Voir les photos de Gér@rd

 
 GROUCHY 5 09 2010 120 [800x600]
       

 Octobre 2010
78 voitures

Le plateau vu sous un autre angle par un visiteur

R.V OCTOBRE 2010 002 [800x600] 

 Juillet 2010
68 voitures
exposition suivie par un pique-nique pour nos adhérents

Voir les photos de Gér@rd

 Balade en Vallée du Sausseron 4 Juillet 2010 001 [800x600]
       
Août 2010
Malgré les congés d'été , un peu plus d'une cinquantaine de voitures présentes .
 
 Grouchy-Aout-2010-43

 Mai 2010
67 voitures malgré une météo maussade

Voir les photos de Gér@rd

  R.V. GROUCHY MAI 2010 001
  

 Juin 2010
Malgré l'orage une cinquantaine de véhicules

Voir les photos de Gér@rd

rdv-juin-2010
 Mars 2010
90 voitures

Voir les photos de Gér@rd
Voir la vidéo
 1er R.V GROUCHY MARS 2010 001 [800x600]
       

 Avril 2010

26 voitures seulement
Voir les photos de Gér@rd

 

 R.V. GROUCHY AVRIL 2010 021 [800x600]
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Published by cca.prv cca.prv - dans Les rencontres mensuelles au château de Grouchy
1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 01:00

Continuons notre tour d'horizon avec ce véhicule dont la marque de prestige a eu une histoire mouvementée.
Quelle est la marque de cette voiture ?

 

  PhotoMystère 201010 

 Aston Martin Lagonda

 

Si vous avez trouvé de quelle marque il s'agit, alors envoyez vite votre réponse par  e-mail  jusqu'au 31 octobre 2010 minuit en n'oubliant pas de donner votre nom et prénom pour que votre participation puisse être prise en compte.
La réponse sera publiée dans ce même article le mois prochain.

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Published by cca.prv cca.prv - dans L'énigme du mois
1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 01:00

Ce véhicule est sorti des ateliers de Courbevoie en 1914. La marque connut son heure de gloire jusqu'à la première guerre mondiale.
Quelle est la marque de cette voiture ?

 

 PhotoMystère 201009 

Runabout D.F.P. (DORIOT FLANDRIN PARANT)
1914 - 9 CV - 4 Cylindres

 

Si vous avez trouvé de quelle marque il s'agit, alors envoyez vite votre réponse par  e-mail  jusqu'au 30 septembre 2010 minuit en n'oubliant pas de donner votre nom et prénom pour que votre participation puisse être prise en compte.
La réponse sera publiée dans ce même article le mois prochain.

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Published by cca.prv cca.prv - dans L'énigme du mois
1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 01:00

Cette année, je pars en vacances avec cette auto ! Pas de problème pour le parking, je n'irai que dans des chateaux.
Quelle est la marque de cette voiture d'exception ?

 

  PhotoMystère 201008 

Voisin C15
1934

 

Si vous avez trouvé de quelle marque il s'agit, alors envoyez vite votre réponse par  e-mail  jusqu'au 31 août 2010 minuit en n'oubliant pas de donner votre nom et prénom pour que votre participation puisse être prise en compte.
La réponse sera publiée dans ce même article le mois prochain.

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Published by cca.prv cca.prv - dans L'énigme du mois
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 15:27

      Ce Dimanche 4 Juillet, suite au rassemblement mensuel au Château de Grouchy où 68 véhicules étaient exposés,

      Les canotiers bien vissés sur le crâne et les paniers pique-nique regorgeant de victuailles, voici 22 de nos collectionneurs sillonnant les routes du Vexin Français pour se poser le temps d'un repas à Nesles-la-Vallée, accueillis au foyer rural  jouxtant l'ancienne gare bordée par le Sausseron. La commune fut traversée de 1886 à 1949 par la ligne de chemin de fer à voie métrique : Valmondois-Marines.

 

      Il fait beau....Il fait chaud....et c'est tout regaillardis et quelque peu dissipés que nous reprenons la route vers Hédouville et Ronquerolles.

 

      Henri, notre guide, nous avait conté la fabuleuse histoire des aérostiers Charles et Robert,mais pour les moins attentifs, voici un petit rappel de cette incroyable aventure.....

 

      Un  certain 1er décembre 1783 entre Hédouville et Ronquerolles 

 

       Le 1er décembre 1783 apparut dans le ciel de Nesles la Vallée une grande sphère à

côtes rouges qui se posa doucement dans la prairie près du croisement des routes

d’Hédouville et de Frouville. De la nacelle d’osier tendue de toile bleu-roi

descendirent le physicien Jacques Charles et le jeune Robert. Ils venaient d’accomplir

le second voyage aérien de l’humanité.

      L’aérostat avait été baptisé d’un nom à la hauteur de l’exploit : « le Grand Globe » et

sa nacelle, « le Char du Triomphe ».

      Une performance « dans l’air du temps »

      Voler, ce vieux rêve de l’humanité, était devenu depuis quelques mois une réalité qui

occupait tous les esprits. Les choses avaient été très vite. En novembre 1782, Joseph

Montgolfier est en déplacement à Avignon pour ses affaires Comme il fait très froid

il approche sa chemise de la cheminée. Non sans surprise, le col étant fermé, il la voit

se gonfler. Il construit alors un cube de soie qu’il fait s’envoler au plafond de sa

chambre sous l’action de la chaleur et entre dans l’Histoire. Le 4 juin 1783, il lance à

Annonay un ballon de toile et de papier de 11 mètres de diamètre, gonflé d’air chaud

qui atteint 400 mètres d’altitude. Le 19 septembre, à Versailles devant le roi, Etienne

Montgolfier, le frère, lance un aérostat à air chaud, emportant dans les airs un

mouton, un coq et des canards.

      Mais c’est à Pilâtre de Rozier que revint l’honneur d’être le premier homme à

s’élever dans les airs .

      Le 15 octobre il monte dans un ballon captif jusqu’à 30 mètres

et le 21 novembre, accompagné du marquis d’Arlandes, parti de la Muette, il survole

Paris et atterrit après 20 minutes de vol à la Butte aux Cailles près de l’actuelle place

d’Italie.

      L’aéronef de Pilâtre était gonflé par un mélange enflammé de laine et de paille

comme ceux des premiers essais des frères Montgolfier . Le roi avait préconisé

l’envoi de deux condamnés à mort pour cette périlleuse expérience mais Pilâtre

s’était opposé à cette proposition disant qu’il fallait être digne de l’honneur d’être le

premier homme qui s’éleva dans les airs.

      A partir de ce vol inaugural tout semble possible à des explorateurs dotés de courage et

d’une belle inconscience du danger.

      Après les amateurs de génie les scientifiques s’en mêlent...  

      Tandis que Pilâtre de Rozier réalisait ce premier exploit, Jacques Charles s’affairait,

aidé des frères Robert, à la fabrication d’un aérostat perfectionné. Charles s’était fait

remarquer par ses travaux d’hydrodynamique et ses études sur la dilatation des gaz, en

particulier sur l’hydrogène que l’on appelait alors « l’air inflammable ». Le roi

curieux de sciences, lui avait permis d’installer un cabinet de physique au Louvre. Il

était naturel qu’il vit dans la nouvelle découverte des applications à ses recherches.

Charles construisit avec l’aide des frères Robert, un premier ballon d’essai gonflé à

l’hydrogène, qui lancé du champs de Mars le 27 août, à 8 heures du soir, atterrit à

Gonesse où il fut déchiqueté par les paysans qui croyaient voir un envoi du diable.

L’expédition avait donc été soigneusement préparée. Le second appareil destiné à

emporter nos aéronautes était comme le premier, constitué de fuseaux de taffetas

cousus, imperméabilisés avec un tout nouveau produit issu des grands voyages de ce

siècle des lumières : du latex, dissous dans de l’essence de térébenthine, il était

renforcé par un filet et doté d’une nacelle d’osier. Des sacs de sable étaient prévus

comme lest, l’appareil muni d’une soupape d’échappement au pôle supérieur et d’une

manche d’appendice au pôle inférieur pour le remplissage de gaz. On le voit, Jacques

Charles avait inventé les principaux éléments des montgolfières modernes. Il

embarquait en outre quelques instruments de mesures : thermomètre, et baromètre,

puisque l’équation établie par Laplace permettait de calculer l’altitude à partir des

données de ces instruments. On désigna le nouvel aéronef à « gaz inflammable » de

"charlière" pour la distinguer de l’appareil des Montgolfier, la « montgolfière ».

      Le 1er décembre 1783, accompagné du plus jeune des frères Robert, âgé de 18 ans,

Jacques Charles s’envolait des Tuileries en présence du roi et d’une foule immense qui agitait des drapeaux.  

      Il était 1 heure 40 de l’après-midi, le temps était

superbe et un petit vent frais soufflait du sud-est. Nos aéronautes lâchèrent quelques

petits ballons verts en l’honneur des frères Montgolfier (on avait alors des usages de

courtoisie) puis survolèrent Paris, Gennevilliers, l’Oise, plaines et forêts, l’Isle

Adam, et après deux heures d’une navigation exemplaire atterrirent dans la prairie de Nesles.

                                                          Balade en Vallée du Sausseron 4 Juillet 2010 133 [800x600]

                               Stèle commémorant le premier atterrissage de Jacques Charles à Nesles la Vallée

 

      Un accueil chaleureux et princier.

      Le duc de Chartre, futur Louis XVIII et le duc de Fitz –James qui avaient suivi à

cheval, étaient là accompagnés d’un gentleman anglais, sir Ferrer, qui louait le

château d’ Hédouville. Un constat fut aussitôt rédigé :

 

« Nous soussignés, Charles,

Robert, Jean Burgot , curé de Nesles et M. Philippe curé de Frénoy, Thomas Hutin,

syndique Perpétuel de ladite paroisse et l’Heureux curé d’ Hedouville, certifions que

la machine aérostatique est descendue entre Nesles et Hédouville à 3 heures ¾ : en

foi de quoi nous avons écrit ce procès-verbal, écrit devant le char aérostatique par moi, Charles. »

                                                                

      Une expérience intrépide : le premier vol humain en solitaire.

      Les héros et les témoins devaient déjà songer à honorer Bacchus et Lucullus, mais il

faisait encore jour et la brise était tombée. Charles décida de reprendre l’air. Il

s’embarqua seul et se délestât de ses sacs de sable. L’aéronef atteignit rapidement

une altitude de 1500 toises (environ 3000 mètres). Les impressions de l’intrépide

aéronaute durent être fortes. Il actionnât sans doute sa soupape de sécurité pour se

poser après 20 minutes de vol entre Ronquerolles et Hédouville près de la petite

chapelle saint Robert qui marque depuis le 19 e siècle le lieu où s’élevait l’abbaye du

Lay.

Balade en Vallée du Sausseron 4 Juillet 2010 137 [800x600]Balade en Vallée du Sausseron 4 Juillet 2010 138 [800x600]

      L’abbaye du Lay avait été détruite par ordre de Louis XV, mais il subsistait encore

quelques bâtiments et une quinzaine d’habitants. Jean-Baptiste Campion en était

jardinier régisseur. Il aida à dégonfler l’aérostat, à démonter la nacelle et à les mettre à

l’abri. Sir Ferrer arriva alors en voiture à cheval et invita les aéronautes, le prince et le

duc à souper au château.

      Le lendemain, le sieur Caffin, fermier du château d’ Hédouville prêtera une charrette

pour rapporter le ballon et la nacelle à Paris.

      D’étranges co- incidences :

      On aura noté avec amusement que le premier vol de Pilâtre de Rozier s’était terminé à

la Butte aux Cailles. Mais le vol de Robert ne devait pas être en reste pour évoquer le

vol des oiseaux. En arrière du site où s’élevait le monastère, sur une petite butte

boisée, les Romains avait établi un camp vers 50 av JC. En contre- bas et à quelques

dizaines de mètres du lieu d’atterrissage de Charles, s’étendait le poénium, ce pré

sacré d’où les augures observaient le vol des oiseaux pour déterminer auspices et

présages.

      Y a-t-il de véritable hasard ? Il serait hasardeux de l’affirmer ou de l’infirmer.

      Jusque là les vols s’étaient déroulés sous le signe de la chance, mais la navigation

n’allait pas tarder à faire une première victime.

      Le 16 juin 1785, Pilâtre de Rozier s’écrasait en flammes sur les côte du Cotentin en

tentant la première traversée de la Manche dans le sens France Angleterre, entraînant

dans la mort son équipier Pierre Ange Romain. Il s’était envolé de Boulogne à bord

d’un aéronef de sa conception que l’on avait appelé la «rozière ». L’appareil se

composait d’une sphère remplie d’hydrogène et d’un cylindre gonflé à l’air par un

brasero de fer. Rozier pensait allier les avantages de la «montgolfière » qui se

gonflait rapidement de façon économique, mais dont le combustible s’épuisait vite et

qui n’était pas compatible avec le long cours, et la «charlière » dont l’hydrogène

beaucoup plus léger que l’air chaud donnait avec un ballon plus petit une force

ascensionnelle supérieure mais dont le coût était plus élevé et le temps de remplissage

très long. Etienne Montgolfier avait déconseillé en vain ce vol, l’hydrogène et le feu

ne faisant pas bon ménage.

      L’idée de Rozier était pourtant bonne dans son principe de base. Elle avait

simplement 193 ans d’avance.

      En 1978 le constructeur britannique Don Caméron réinvente la «rozière ». C’est un

aérostat à double enveloppe utilisant un gaz non inflammable, l’hélium chauffé au

propane. L’enveloppe est en nylon non combustible. La maintenance de l’altitude est

simple dans son principe : la nuit le gaz se refroidit et on chauffe, le jour, c’est le

soleil qui chauffe le gaz et maintient la portance. Le lest est inutile.

      Depuis de nombreux records ont été battus, plusieurs traversées océaniques, un tour

du monde en 1999 par Bertrand Picard et Brian Jones, enfin en juillet 2002 un tour du

monde en solitaire par Steve Fossett. Le score est impressionnant : Son ballon le «

Solo Spirit » était une « rosière » de 55 mètres de haut, 33 mètres de large, poids

total : 3 630 Kg. Il a parcouru 27 400Km à une altitude de 9400 mètres, à une vitesse

de 273Km/heure, en 12 jours. . Cela reste des exploits sportifs, non dépourvus de

dangers malgré une logistique très poussée : équipes au sol de météorologues,

médecins, ingénieurs, qui suivent le vol reliés par satellite et un important matériel

technique à bord.  

      L’aventure des ballons libres n’a pas fini de nous étonner.

 

      A travers les champs de blé blondissant, nous avons fait une halte à la fontaine "miraculeuse", vénérée pendant des siècles par la ferveur populaire....Chacun a pu y faire un voeu...Il suffit d'y croire!

 

                                                   Balade en Vallée du Sausseron 4 Juillet 2010 142 [800x600]

 

      Comme touchés par la grâce, nous reprenons notre route vers Arronville. Légère montée, route sinueuse et boisée. Sur la droite, de vertes prairies en pente douce puis le plateau calcaire qui va constituer l'essentiel des plaines cultivables du Vexin français. Deux directions s'offrent à nous. Notre choix sera de quitter la D188 (GR11), la voie des randonneurs, pour prendre le cap sur Theuville.

      A travers bois et grands espaces en friches, nous arrivons dans ce petit village à l'écart des axes de grande circulation, bien abrité dans son cocon de verdure.    

 

                        

 

      Au premier abord, ce petit village qui compte 56 habitants, semble sinistré par je ne sais quel cataclysme. La plupart des maisons sont inhabitées et quelque peu en ruines et pourtant ce village recèle des vestiges des premiers siècles avant notre ère.

      Nous longeons la rue principale "rue Angèle de Bourbon" où les maisons aux toits éventrés, faites de moellons et de pierre de taille, ne demandent qu'à s'écrouler et semblent attendre une rénovation qui pourrait laisser entrevoir un cadre de vie où il ferait bon vivre...Quelques maisons habitées puis un immense bâtiment, une ancienne ferme dont l'activité était conscrée à la vigne.

      Arrivés sur le plateau, découverte d'un magnifique point de vue sur un paysage vallonné puis descente en douceur pour retrouver le village en laissant sur la gauche une maison restaurée par un artisan ébéniste et sur la droite un corps de ferme assez important, lieu privilégié pour les tournages cinématographiques qui peuvent s'exprimer en toute liberté et en toute quiétude.

      Nous retrouvons nos véhicules garés près de l'église Saint-Claude construite en 1178, détruite et rebâtie en 1508. Sous cette église prend naissance l'une des sources qui alimente la rivière du Sausseron. Il y avait également un monastère à Theuville qui fut détruit à la Révolution.

      Nous quittons ce village "fantôme", à la fois émerveillés et tristes que l'on ne s'attache pas davantage à notre patrimoine et Theuville fait partie intégrante de notre Vexin.

 

      Dernières routes campagnardes, traversée de Rhus, Vallangoujard et Livilliers pour clore cette magnifique journée où nous nous séparerons à Hérouville.

 

      Merci à Henri pour son organisation, son érudition et son humour toujours très apprécié.

 

      Bonnes vacances aux aoûtiens.

 

      N'oubliez pas le rendez-vous mensuel du 1er Août et à bientôt pour de nouvelles aventures...

 

J.L

     

 Images de cette journée 

 

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Published by cca.prv cca.prv - dans Les sorties - salons et évenements
1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 01:00

Ce véhicule date des 10 premières années de ce très ancien constructeur qui s'est souvent illustré en compétition automobile.
Quelle est la marque de cette voiture ?

 

  PhotoMystère 201007 

 Renault 1904
 

 

Si vous avez trouvé de quelle marque il s'agit, alors envoyez vite votre réponse par  e-mail  jusqu'au 31 juillet 2010 minuit en n'oubliant pas de donner votre nom et prénom pour que votre participation puisse être prise en compte.
La réponse sera publiée dans ce même article le mois prochain.

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Published by cca.prv cca.prv - dans L'énigme du mois
21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 11:41

      Ois'iv...Oisive...la journée du 20 Juin ne l'a pas été tant que çà...

      Debouts aux aurores pour rejoindre le premier rendez-vous à Méry s/Oise, 7 de nos anciennes se sont dirigées vers Gouvieux, point de ralliement des 14 véhicules participant à la sortie.

      Françoise et François, qui avaient minutieusement préparé leur parcours, nous ont menés sur les routes du Parc Naturel Régional de l'Oise à travers les  forêts de Chantilly et de Compiègne.

      Destination Rethondes, où dans la clairière, le musée de l'Armistice présente avec fierté, entre autre, le très célèbre wagon.

Le wagon de l'Armistice est la voiture de chemin de fer dans laquelle furent signés l'Armistice du 11 novembre 1918 entre l'Allemagne, la France et ses alliés, puis celui du 22 juin 1940 entre l'Allemagne et la France, tous deux à la clairière de Rethondes dans la forêt de Compiègne dans l'Oise. Cette voiture fut mise en service en 1914 par la Compagnie des wagons-lits, affecté au train du maréchal Foch en 1918, exposée aux Invalides puis dans la clairière de Rethondes pendant l'Entre-deux-guerres. Emmenée en Allemagne après la signature de l'armistice en 1940 et exposée à Berlin, elle fut détruite en avril 1945 par les SS, sur ordre d'Hitler.

Une voiture similaire, issue de la même série de 1913 est exposée dans ce mémorial.

 

      En cette période de commémoration de "l'appel du 18 Juin", il était tout-à-fait opportun de consacrer du temps à la mémoire de ces hommes qui ont combattu pour notre liberté au prix de leurs vies. Dans ce musée de l'Armistice, les 2 guerres sont retracées dans tout le dénuement et l'horreur que nos soldats, nos "Poilus", ont traversés et vécu ces tragiques moments.

 

      Ensuite..."A table!" Au sein même de la Clairière, une tente d'époque, sombre, basse de plafond (les frontales auraient été les bienvenues!) nous a permis de pique-niquer,à l'abri  du froid (à peine 14° à la veille de l'été) pour la plupart et d'une petite pluie...frisante! D'autres, moins chanceux, s'étaient installés aux abords. Mais, pressés par le timing, le repas frugal n'aura pris que 45mn...La visite du château de Compiègne n'attend pas...

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue du château

de Compiègne

 

 

 

 

L’origine de la résidence de Compiègne se confond avec celle de la monarchie et remonte à la dynastie mérovingienne. Après avoir changé plusieurs fois d’emplacement, ce séjour royal trouva en 1380 sa localisation définitive : le roi Charles V fit construire une forteresse qui connut des agrandissements successifs.

Au XVIIIe siècle, Louis XV décida de reconstruire entièrement le château. De 1751 à 1788, l’architecte Ange-Jacques Gabriel, puis son élève Le Dreux de la Châtre, réalisèrent un des monuments les plus sobres de l’architecture néo-classique française.

Après la Révolution, Napoléon Ier chargea l’architecte Berthault de remettre le château en état. Il y accueillit sa seconde épouse, l’archiduchesse Marie-Louise d’Autriche, en 1810.

Après la chute du régime impérial en 1870, le château de Compiègne devint un musée national. Une politique de restitution des états historiques y est menée depuis 1945.

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Entièrement refait entre 1782 et 1786, le décor intérieur du château était constitué de boiseries peintes en blanc, rehaussées de quelques touches de dorure, dans un parti pris de simplicité et de fraîcheur qui convenait à une résidence d’été. Le mobilier a été dispersé au cours des ventes révolutionnaires de 1795 et il ne reste aujourd’hui que très peu de pièces restituées dans leur état du XVIIIe siècle.

 

 

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Compiègne est la seule des résidences impériales à pouvoir présenter aujourd’hui un ensemble homogène de décors et de mobilier du Premier Empire. Les aménagements, réalisés à partir de 1808 sous la direction de Berthault, vont amener la création d’appartements somptueux aux couleurs vives fortement contrastées. L’essentiel du décor intérieur est confié à l’entreprise Dubois et Redouté. Pour remeubler un château entièrement vide, on fait appel aux ébénistes Jacob-Desmalter et Marcion, les soieries étant livrées par les ateliers lyonnais.

 

 

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Sous le Second Empire, le château de Compiègne n'a pas connu de modifications structurelles profondes, si l'on excepte la construction de la Galerie Neuve - ou Galerie Natoire - en 1858 par l'architecte Jean-Louis Grisart (1797-1877) et l'édification du Grand Théâtre par Gabriel-Auguste Ancelet (1829-1895), qui commence en 1867 et restera inachevée. Dans les appartements historiques, le décor a été parfois modifié mais les changements ont surtout concerné l'ameublement qui a été partiellement renouvelé dans un souci d'éclectisme conforme au goût de l'époque.

 

 

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Créé au château de Compiègne à l’initiative de Paul Léon, directeur des Beaux-Arts, et grâce aux efforts de Léon Auscher, vice-président  du Touring Club de France, le Musée National de la Voiture et du Tourisme a été inauguré en 1927 par Edouard Herriot, ministre de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts.
Il a pour thème l’histoire de la locomotion routière, depuis les origines de l’attelage jusqu’aux débuts de l’aventure automobile.
La collection, présentée sur 3200 m² de zone muséale, offre des exemples particulièrement riches et variés à travers ses différentes sections :
· L’attelage, avec 75 véhicules à 2 et 4 roues, caractéristiques des usages les plus divers (transport routier et urbain, sport, apparat...) aux XVIIIème et XIXème siècles, complétés par 52 traîneaux et véhicules portés.
· Le cycle, depuis ses origines jusqu’aux premières bicyclettes, au tournant du XXè siècle.
· L’automobile, enfin, avec 31 véhicules représentatifs de ses balbutiements dans les domaines de la vapeur, de l’électricité et du moteur à explosion.

 

     Au sortir de cette visite riche d'enseignements, François nous a proposé une promenade dans le parc et le jardin des roses, classé "jardin remarquable", mais hélas la pluie a eu raison de notre témérité et c'est avec grand regret que ce projet fut abandonné.

 

     Reprenons nos véhicules pour un retour...épique... où finalement le groupe a éclaté en 3 ou 4.

L'armée mexicaine en déroute où les téléphones portables ont sonné plus que de coutume! Dommage, car ceux qui savent lire une carte et une feuille de route se sont régalés de paysages magnifiques!

 

     Mais, le plus contrariant est que nos amis Serge et Wanda, dont la "belle" avait été capricieuse dès le matin, ont dû déclarer forfait sur le chemin du retour. C'est vers 23h, à bord d'une dépanneuse, qu'ils ont pu regagner leur home, sweet home!

 

     Quant à nous qui avions nulle excuse, nous nous sommes regroupés, derrière l'église de Gouvieux, pour un pot de retrouvailles et d'adieux tout à la fois.

 

     Nous apprendrons le lendemain que certains se sont vraiment perdus dans la pampa oisienne et que d'autres ont connu la panne à 2 km de chez eux...!

 

     Tout est bien qui finit bien...Et de ce genre de sortie, on en redemande!

 

     Compliments à nos organisateurs pour leur patience et leur savoir faire.

 

J.L

 

Retrouvez en images le déroulement de cette journée.

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 01:00

Fabricant de modèles haut de gamme à la réputation de qualité et de sérieux, un temps le plus important constructeur et exportateur au monde. Cette marque remporta, en son temps, de brillants succès dans les courses automobiles.
Quelle est la marque de cette voiture ?

 

  PhotoMystère 201006 

Bugatti Type 57SC Atlantic 1936
 

 

Si vous avez trouvé de quelle marque il s'agit, alors envoyez vite votre réponse par  e-mail  jusqu'au 30 juin 2010 minuit en n'oubliant pas de donner votre nom et prénom pour que votre participation puisse être prise en compte.
La réponse sera publiée dans ce même article le mois prochain.

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Published by cca.prv cca.prv - dans L'énigme du mois
26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 14:23

      Tout comme l'an passé, la très accueillante municipalité de Grisy-Les-Plâtres, a fait une large place au Club du Chevron lors de son "Marché aux fleurs" le 8 Mai.

 

      Installées au milieu de tous ces parterres colorés 11 de nos "Belles" se sont offertes à la convoitise des promeneurs qui, tout en faisant leurs amplettes, ont succombé à leur charme d'antan.

 

      En fin de journée, Monsieur le Maire, Christian SOREL, a célébré en compagnie des membres du conseil municipal, la victoire des alliés en prononçant un discours émouvant et plein d'enseignements.

 

      La fanfare des pompiers de Marines a clôturé cette journée.

 

      Nous remercions tous les participants de leur fidèle présence ainsi que nos généreux hôtes.

 

      Revivez cette journée en images.

 

J.L 

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