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Présentation

  • : Club du Chevron et Anciennes du Parc Régional du Vexin
  • : Le Club du Chevron et Anciennes du Parc Régional du Vexin, basé à Osny (95), rassemble des collectionneurs de voitures anciennes des alentours de l'agglomération de Cergy Pontoise.
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  • Club Multi marques de collectionneurs de voitures anciennes, basé à Osny dans le Val d'Oise. Réunion mensuelle le 1er dimanche matin du mois entre mars et octobre inclus de 9h à 12h30 au château de Grouchy (hôtel de ville d'Osny).
  • Club Multi marques de collectionneurs de voitures anciennes, basé à Osny dans le Val d'Oise. Réunion mensuelle le 1er dimanche matin du mois entre mars et octobre inclus de 9h à 12h30 au château de Grouchy (hôtel de ville d'Osny).
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Compteurs

Les Rendez-vous mensuels

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Notre Prochain rendez-vous mensuel au château de Grouchy à Osny sera pour l'année 2021

la date sera confirmée sur le blog quand la covid 19 nous le permettra

 

Voir tous les albums de photos


 

Agenda 2021

En raison de la situation actuelle avec la Covid 19

La Mairie d'Osny confirme la fermeture du parc de Grouchy pour Mars et Avril 2021

Nous sommes dans l'impossibilité de communiquer un agenda pour 2021

Dès que nous aurons des informations nous vous communiquerons nos divers projets

Merci

 

 

7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 18:43
Notre ami Francis, tractionniste fidèle à nos rendez-vous mensuels au château de Grouchy, vient de nous signaler le vol de sa traction 11B le 27/03/2009 à Luzarches (95).
Si vous la voyez, n’hésitez pas à nous écrire, nous lui transmettrons votre mail.
Par ailleurs, étant donné qu’il y avait des autocollants sur cette auto, si elle a été repeinte les autocollants sont toujours en filigrane … 

C'est une Traction 11B de 1949 malle plate N° de série 172309 immatriculée 9889QS95.
Les sièges sont tubulaires et l'ensemble est beige avec moquette grise. Le bloc compteur ivoire.
Comme pièce originale, il y a un calorstat dans la durit en sortie de pompe à eau et un thermomètre en sortie de radiateur ainsi qu'une pompe à essence électrique.
Elle est montée en 12 volts, embrayage à membrane, transmission homocinétique et une boîte 3 montée avec un arbre primaire en 10/31.
Plaque d'immatriculation peinte et clignotants blancs.
Elle est décorée suite au raid Kosack 2007 de Globe Driver et porte le numéro 713 sur les portes.

Voici une photo de la traction prise lors d'un de nos rendez-vous : 



Détail de la porte :



Ouvrez bien vos yeux et merci d'avance à tous pour Francis.
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Published by cca.prv cca.prv - dans Annonces
1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 16:52

Ce torpédo de 1914 ne peut être conduit que par un sage, et ce n'est pas une blague ! Quelle est donc la marque de ce véhicule ?


  

PHILOS 1914
Torpédo avec capote
6 CV moteur Ballot - Alésage 61 m/m
Course 100 m/m - Allumage par magnéto
Carburateur Zénith - Eclairage acétylène

 

Si vous avez trouvé de quelle marque il s'agit, alors envoyez vite votre réponse par e-mail jusqu'au 30 avril 2009 minuit en n’oubliant pas de donner votre nom et prénom pour que votre participation puisse être prise en compte.

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Published by cca.prv cca.prv - dans L'énigme du mois
25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 10:00

     Né en 1879, originaire de Denain (Nord), Hyppolite DUPONT, aïeul de notre ami Philippe, mécanicien de métier et inventeur débordant d'imagination, a laissé en héritage des conceptions qui ont révolutionné son époque.



     C'est à la quarantaine qu'il va mettre en application ses idées lumineuses en mettant au point, en modèle réduit, l'hélice à pales reversibles, turbine aérienne et hydraulique, qui, en captant les vents (alizées), va pouvoir apporter des Forces Motrices Electriques. Cette hélice a été conçue principalement pour une de nos colonies africaines.  Elle pouvait tout faire : aider à irriguer les champs, à extraire le mineraie de fer, à installer des scieries dans la forêt vierge. C'était un principe de véhiculation dénommé "Passe-Partout". Hyppolite était écolo avant l'heure!! Hélas, ce projet n'a pas vu le jour.

     Puis, en 1926, il présente "l'Agent-Sûr" au Concours Lépine. Mais qu'est-ce que c'est...me direz-vous? C'est un appareil anti-vol pour automobile...l'ancêtre du Neimann. Adapté dans un premier temps pour les véhicules Citroën, il a rapidement été conçu pour les Renault puis pour toutes les autres marques. Cet appareil, breveté S.G.D.G, fait de bronze et d'aluminium, au fini de fabrication irréprochable et au prix modique, a remporté le premier prix.
     En 1929, Hyppolite DUPONT, lauréat du Concours International d'Inventions de la Foire de Paris, s'est vu attribuer la médaille de bronze de l'Union des Inventeurs Français et une récompense de 100 francs, en espèces.
     Le Brevet ayant, à cette époque une durée de vie de 15 ans et compte-tenu des évènements politiques, c'est en1945 qu'une nouvelle demande de Brevet a été déposée au Service de la Propriété Industrielle et accordée en Juin 1946. Comme chacun le sait, les Brevets d'Invention sont assujettis à des taxes payables annuellement. Ces annuités, allant de 300 Frs les 4 premières années puis à 400 Frs la cinquième, à 500 Frs les cinq suivantes  et jusqu'à 700 Frs au bout de 20 ans (sommes coquettes pour l'époque), ont été réglées pendant quelques années puis le Brevet a dû tomber dans le domaine public.

 


     Voici donc un condensé de l'Histoire d'un homme qui fait la fierté de son petit-fils qui a pris un réel plaisir à soulever le voile de ses souvenirs.

J.L

Documents Philippe DUPONT
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Published by cca.prv cca.prv - dans Restaurations
18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 22:38

Il n’y avait pas de meilleure date pour se retrouver à la sortie de l’hiver que le jour de la fête des grand-mères. Elles étaient 78 à s’être donné rendez-vous devant le château de Grouchy en ce dimanche 1er mars. Flâneurs et conducteurs déambulaient au milieu de toutes ces belles pomponnées à l’occasion de leur première sortie de l’année. Parmi elles, nous pouvions admirer deux nouvelles voitures de membres du Club du Chevron : une Méhari et une Peugeot 201. Il y avait aussi une rare Opel GT, une superbe DS Leman Chapon, une Matford Alsace dans un magnifique état d’origine, une 404 cabriolet, ainsi que plusieurs représentantes d’un club de CX. Vous pouvez retrouver en image dans notre album photo ces voitures parmi bien d’autres modèles présents ce matin là.

Le Club du Chevron n’était pas en reste non plus. Un magnifique mât aux couleurs du club accueillait les visiteurs à l’entrée du rassemblement et nos membres étaient chaudement vêtus de gilets sans manches, eux aussi aux couleurs du club.

Cette manifestation s’est achevée par un apéritif gentiment offert par nos amis de la Traction Universelle qui nous avaient rejoints.
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Published by cca.prv cca.prv - dans Les rencontres mensuelles au château de Grouchy
1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 06:00

Et voici la voiture préférée de Johnnie. Quelle est donc la marque de ce véhicule de 1911?


  

 Chenard et Walker 1911
120 km/h
Deux bougies par cylindre

 

Si vous avez trouvé de quelle marque il s'agit, alors envoyez vite votre réponse par e-mail jusqu'au 31 mars 2009 minuit en n’oubliant pas de donner votre nom et prénom pour que votre participation puisse être prise en compte.

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 06:00
 

AUTO-Biographie

 

Histoire mouvementée de ma B12-Bourguignonne

par Henri JUST


Chapitre I

     

Chapitre II

     

Chapitre III

     

Chapitre IV

     

Chapitre V

     

Chapitre V - La B12 libérée

 
En septembre 1944 la B12 fut mobilisée, comme beaucoup d'autres, pour transporter hommes, armes et bagages à la bataille d'Autun. Un coup de canon lui arracha tout le côté gauche ... Quiconque l'eut abandonnée; mais le Pâquiot n'était pas quiconque!
_«La Saône et Loire est libérée disait-il, mais c'est pas ça qui va me donner à manger!»
Pressentant que désormais, sa vie était liée à celle de la voiture, il décida de la ramener. Ce ne fut pas une descente triomphale de la vallée de l'Arroux comme en 1927 ... On racontera longtemps qu'avec son radiateur percé l'auto avait consommé davantage d'eau que la locomotive du tacot qui suivait à peu près le même chemin!

Après quatre années de quasi chômage technique, le Breloup (1), à l'entrée de Gueugnon, accrochait sa nouvelle enseigne : GARAGE de l'AVENIR ... lorsqu'il vit arriver le Pâquiot et son étrange monture ...
Eberlué, il entendit le conducteur lui demander de réaliser, au plus vite, un miracle à partir des morceaux encore intacts de la voiture ... Ce miracle serait financé grâce à un petit pécule récupéré par le Pâquiot lors des parachutages de l'été 1944.
Le Breloup réalisa que «l'AVENIR » était arrivé; il se mit au travail avec les moyens du bord ... Cela prit un peu de temps. Le résultat fut, pour le moins, surprenant, mais fonctionnel.

Très satisfait et sûr de son plan, le Pâquiot partit avec la voiture rencontrer le Léon, maire d'un gros bourg des alentours. Il lui proposa ses services comme secrétaire de mairie, chef cantonnier, garde-champêtre et bien sûr chauffeur ... car il mettait gracieusement la camionnette (avec un petit stock d'essence du «maquis») à la disposition de la commune. Le Léon qui se débattait au milieu de mille difficultés accepta le marché; le Pâquiot fut embauché. Cela déclencha une belle tempête à l'ombre du clocher ... les vieux du pays accusant le jeune maire de vouloir ruiner le village par des dépenses inconsidérées.
Le Pâquiot attendit son heure ou plutôt le jour de la corvée : beaucoup de villageois payaient encore leurs impôts locaux par des journées de travail dues à la commune. Il s'agissait de rempierrer les chemins en transportant les matériaux à la brouette ... Dur labeur!
Cette fois, les «corvéables» découvrirent avec une belle surprise que la B12 avait déjà déposé la terre glaise et les pierres partout où il y avait des trous à reboucher. La journée de travail devint (presque) un plaisir et, le vin chaud final aidant, le Léon fut encensé ... son avenir électoral était assuré!

Par un beau dimanche de printemps, la B12 fut mise à disposition de l'équipe de foot locale qui partait affronter un autre village, près de Digoin. Conduite par un dirigeant sportif «de confiance», elle transportait une partie des joueurs.
La chance tourna vite du bon côté et le dirigeant commença aussitôt à arroser la victoire future ... Déjà «gris» à la mi-temps, il était complètement «noir» au coup de sifflet final. On dut le porter dans la cabine de l'auto!
Les perdants trouvant là une occasion de venger la défaite prodiguèrent des encouragements particulièrement «vaches» pour le retour ...
La route du retour est plutôt droite et plate. Elle ne s'élève modestement que pour franchir un canal à petit gabarit appelé la Rigole d'Arroux. Le chauffeur (compte tenu de son état) renonça à grimper si haut et se dévoya à droite sur un terre-plein herbeux qui conduisait tout droit au canal.
Ce fut plus comique que tragique!
La B12 écarta avec douceur les roseaux du bord et piqua du nez dans l'eau ... Le poids des joueurs juchés à l'arrière rétablit l'équilibre et l'auto se posa sur son chassis avec le derrière en l'air!
Des pêcheurs firent preuve de bon sens en appelant à l'aide un tracteur «Petit Gris» qui tira la voiture sur la terre ferme.
En haut lieu, on décida de ne plus prêter la camionnette municipale.

Les années cinquante étaient bien entamées et l'on songeait enfin à lui accorder une retraite bien gagnée. Par contre personne n'avait le coeur de l'emmener chez le ferrailleur.
Le Léon eut alors une idée...
Un beau matin le Pâquiot et lui partirent avec la B12 pour une dernière tournée d'inspection de la voirie locale, puis ils franchirent les limites de la commune ...
Le maire du village voisin les ramena avec sa propre voiture et le Léon offrit l'apéritif au café du coin. J'imagine leurs propos :
_Bon...
_Voilà...
_C'est très bien comme ça...
_Au moins, là ou elle est, elle peut rester tranquille longtemps ...
_En fait ... elle ne nous appartenait pas vraiment ...
_En attendant ... elle nous aura drôlement rendu service ...
_Ah! Et puis peut-être qu' un jour ... quelqu'un viendra la récupérer ...
_Oh! Vous croyez ...
_Allez savoir ...
-Bon c'est pas le tout, faut finir cette chopine!
-Allez ... A la vôtre ...
_A votre santé ...
_Santé ...

Henri JUST

(1) Prononcer «Beurloup»


A bientôt pour la renaissance

Chapitre I

     

Chapitre II

     

Chapitre III

     

Chapitre IV

     

Chapitre V

     
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Published by cca.prv cca.prv - dans Restaurations
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 06:00

Quelle est la marque de ce véhicule de 1922 ?

 

Torpédo MATHIS
1922 - 5CV - 4 cylindres

Plus d'infos sur l'histoire de cette voiture sur le site des amateurs de Mathis

 

Si vous avez trouvé de quelle marque il s'agit, alors envoyez vite votre réponse par e-mail jusqu'au 28 février 2009 minuit en n’oubliant pas de donner votre nom et prénom pour que votre participation puisse être prise en compte.

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Published by cca.prv cca.prv - dans L'énigme du mois
25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 16:23
 

AUTO-Biographie

 

Histoire mouvementée de ma B12-Bourguignonne

par Henri JUST


Chapitre I

     

Chapitre II

     

Chapitre III

     

Chapitre IV

     

Chapitre V

     

Chapitre IV - Le passage de la Loire.

 
Ce jour-là, le Pâquiot reçut un ordre si insolite qu'il se frappa plusieurs fois le front de l'index pour exprimer sans détour ce qu'il en pensait !
On lui demandait tout simplement de conduire, avec la B12, un notable, décédé à l'hôpital de Digoin, jusqu'à sa dernière demeure, située dans un village, de l'autre côté de la Loire...
En fait le problème n'était pas simple ... bien qu'urgent !
Le pont routier, en aval de la ville avait «sauté» en 1940. Le passage restait malaisé sur la réparation de fortune et le trajet s'avérait bien trop long pour le traditionnel cortège...
Or il existe une route bien plus directe : il suffit d'emprunter le pont-canal ... réservé comme son nom l'indique aux péniches et interdit, à priori, aux autres véhicules.
De chaque côté de ce pont, un étroit chemin de halage accueille les piétons et parfois des cyclistes assez intrépides pour rouler à 12 mètres au dessus du fleuve ... et à quelques décimètres du canal. (voir photo d'époque.)

 

Pont-Aqueduc de Digoin dans les années 40

Pont-Aqueduc de Digoin en novembre 2008


C'est alors qu'un petit malin s'avisa qu'une 10HP Citroën n'était peut-être pas plus large que les petits tracteurs Latil qui avaient réalisé des essais de remorquage mécanique sur le fameux pont juste avant la guerre.
Des mesures effectuées discrètement confirmèrent son hypothèse : une telle voiture passait d'extrême justesse ... restait à trouver un chauffeur capable de la conduire sans la faire basculer dans la «cuvette» de l'aqueduc ...
De là à solliciter le Pâquiot et sa B12, il n'y avait qu'un pas. Il fallut toutefois bien lui expliquer l'importance de la mission pour qu'il s'y engage sans réserve ...
Dès lors les choses allèrent très vite : le maire usa de son charisme et fit preuve d'une grande diplomatie pour obtenir l'accord de l'occupant allemand toujours très méfiant envers un éventuelle entourloupe «à la française ...»
On organisa le démontage du gazogène (trop large pour passer le pont) dans la cour du presbytère, lieu qui associait discrétion et proximité de la cérémonie. La gendarmerie fournissait l'essence pour cette circonstance exceptionnelle.
Sur le parvis de l'église, noir de monde, le Pâquiot attendait la fin des discours et des éloges pour entrer en scène. Sur le plateau de la B12, le cercueil disparaissait au milieu des fleurs. Tout était prêt.
Le moteur démarra au quart de tour; aussitôt couvert par l'harmonie municipale qui entonna une marche lente inspirée d'une romance de Beethoven ...
Le Pâquiot se tourna alors vers l'ordonnateur des Pompes-Funèbres, un grand moustachu un peu raide et l'invita à le rejoindre dans la cabine de la voiture. Ce dernier se récusa. Manifestement, il voulait éviter les risques de «la traversée» ... Le Pâquiot insista, sans plus de succès. Les soldats allemands présents comprirent que l'autre avait «la trouille» et arborèrent des trognes goguenardes ...
Monsieur le Maire, drappé dans sa dignité fit alors des deux mains des gestes sans équivoques et le grand moustachu finit par monter (encore plus raide) dans la B12.
Le cortège s'ébranla ...
Peu après, le Pâquiot engageait la voiture, d'une main ferme mais prudente, sur le bord du pont-canal. Le capitaine des pompiers et le président de la société digoinaise de joutes, natation, sauvetage, tenaient leurs hommes en alerte dans la cour de l'abattoir municipal qui jouxtait l'entrée du pont. En cas de «malheur», les jouteurs-sauveteurs s'élanceraient les premiers au pas de gymnastique pour secourir les «vivants». Les pompiers, équipés de cordages et de grappins suivraient d'un pas plus digne pour récupérer le défunt dans sa «nef».
Les 300 mètres de la traversée furent un véritable calvaire pour les spectateurs impuissants, fascinés par l'image de la B12 sur l'eau noire du canal.
Lorsque l'auto atteint enfin l'autre rive, la tension se relâcha brusquement et de manière un peu excessive ... Monsieur le Maire comprit qu'il fallait vite reprendre la main et invita ses administrés à se retrouver au café (dit) du pont des fainéants (1) pour honorer la mémoire du disparu ...
Là, il fit allusion à un mystérieux dernier service que celui-ci avait rendu au pays ...
Un «poivrot» qui avait profité de l'aubaine, suggéra d'aller guetter le retour de la voiture, car comme «ILS» avaient sans doute vidé aussi quelques bouteilles de l'autre côté de la Loire, le Pâquiot aurait encore plus de chance de se flanquer au canal en revenant ...
Le maire foudroya l'homme du regard mais retint les dures paroles qu'il s'apprêtait à prononcer. La gauloiserie ne faisait-elle pas partie de notre culture? Et puis surtout le «soiffard» n'était pas sensé savoir que dans la B12, assis à côté du Pâquiot, un général français, évadé d'Allemagne, venait de traverser la Loire, déguisé en croque-mort.

Henri JUST

(1) - Prononcer : féééniant - pont routier sur le canal en amont du pont aqueduc.


Rendez-vous pour le prochain chapitre : «La B12 libérée !»

Chapitre I

     

Chapitre II

     

Chapitre III

     

Chapitre IV

     

Chapitre V

     
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Published by cca.prv cca.prv - dans Restaurations
8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 22:51
 Nous félicitons Alain, notre gagnant 2008 au jeu concours de la photo mystère. Il remporte 2 entrées pour le prochain salon de Reims et nous profitons de l'occasion pour souhaiter un joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d'année à tous les membres du club et à tous les lecteurs de ce blog. Notre jeu reprendra dès le mois de janvier 2009. 
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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 17:18

      Pour ne pas déroger à la tradition, Denis et Nathalie nous ont, une fois de plus, gâtés...
      En effet, cet "after-Bruxelles" fut une grande réussite, mieux un moment de culture et d'amitié.
      Nous voici donc 52 voyageurs et un chauffeur à prendre le chemin de la Touraine en ce week-end des 11 et 12 Octobre.

      Tous à l'heure, 6h du matin sur le parking gardé, négocié par notre ami François, tous d'humeur joyeuse, malgré une nuit très courte pour certains, les grands bavardages ont commencé et pour ne pas s'endormir, nous avions pour mission d'élire les 12 meilleures photos du concours photos, lancé par Françoise, afin d'éditer notre calendrier 2009.
     Une petite halte au péage d' Allainville pour récupérer un de nos membres et l'autoroute nous ouvre ses portes mais prudence...Brouillard!! Arrêt à Saran pour un petit déjeuner reconstituant et direction Tours.
      Arrivés à Villaines-les Rochers,nous avons visité une vannerie où les vanniers, venus spécialement pour le groupe, nous ont fait une démonstration de leur travail où l'agilité manuelle est la première des qualités. Une superbe boutique offrait à l'achat les créations de cet artisanat traditionnel.
      Ensuite, direction Azay-le-Rideau à 5km, où un franc soleil inondait ce magnifique village aux maisons construites en pierre de tuffeau et aux toits d'ardoise extraite près de Tours. Hélas trop peu de temps pour visiter le Château mais une petite balade dans le parc nous a mis en appétit. Nous avons donc rejoint le restaurant troglodyte "Les grottes".
      Après bonne "chère" et quelques plaisanteries plus tard, nous nous sommes rendus au Château de la "Belle au Bois Dormant", à Ussé, qui inspira Charles Perrault pour l'écriture de ses célèbres contes. Construite en majeure partie au XVè et XVIè siècle, cette demeure encore habitée par ses propriétaires, dégage un sentiment de magie d'un grand romantisme. Les meubles, fabriqués sous Louis XVIII par des maîtres ébénistes, ornent encore les salles du Château. La chapelle collégiale, les terrasses à la "Française", dessinées par Le Nôtre, font de cet espace un lieu unique où le patrimoine prend toute sa valeur.
      Encore tout émerveillés, en route pour la visite des caves du Château de l'Aulée. Cette propriété viticole, construite en 1858 est entourée de 38ha de vignes d'un seul tenant. En outre la propriétaire, oenologue champenoise, possède 18 ha à Chinon. Ici la méthode d'élevage est restée traditionnelle mais avec un équipement technologique des plus modernes. Le couple de vignerons et 4 ouvriers se partagent le dur labeur de la vigne et c'est une vingtaine d'ouvriers qui font la cueillette au moment des vendanges. Une dégustation s'est imposée....et ce sont les soutes pleines que le car nous a conduit, en fin d'après-midi, à l'Hôtel "Val de Loire" à Azay.
      Une petite remise en beauté et tout notre petit monde s'est dirigé vers l'Aigle d'Or, restaurant où un dîner fin nous attendait. Gagnés par la fatigue, nos voyageurs n'aspiraient qu'à une nuit réparatrice...Mais...Nenni-point...Avec la complicité de Denis et Nathalie, nos charmants hôteliers nous avaient préparé une soirée Karaoké! 19 heures d'affilées...C'en était trop...En plus, il fallait chanter!! La mine défaite, certains se sont éclipsés discrètement tandis que quelques joyeux lurons et lurones se sont déchaînés! Bonne fin de soirée!
     Après le sommeil du juste et un solide petit-déjeuner, départ sous la pluie vers le Musée Dufresne. Alors là...Epoustouflant! Ce musée est installé dans un parc de 6ha sur le site du Moulin de Marnay construit au Xè siècle.12 000m2 de bâtiments soit 100 salles remplies de trésors. Cette collection fabuleuse, acquise au fil d'une quarantaine d'années, présente des objets datant du XIVè siècle, comme les métiers à tisser, en passant par la guillotine de la "Révolution", aux têtes de cire de condamnés célèbres (pétrifiant!), à l'avion de Blériot de 1909, à la locomotive à vapeur sans feu de 1912 et tant d'autres véhicules, jouets, machines à vapeur, à coudre, à écrire, une collection d'affiches etc, etc..,3 salles d'armes, un musée scolaire et des trouvailles insolites! Il ne faut surtout pas oublier la magnifique roue à aubes et la Turbine "Fontaine" avec ses pignons en bois, en fonction grâce à l'Indre.
Tout le monde y trouve son intérêt et les quelques heures que nous avons passées ne sont certainement pas suffisantes pour avoir découvert la totalité de ces collections.
Monsieur Dufresne, décédé en début d'année, a sauvé de la destruction des machines uniques au monde et, a construit, de sa passion la "récupération", l'empire de la mémoire de notre civilisation. A voir et à revoir!
      Imaginez un peu l'euphorie régnante sur le chemin du "Grand Monarque", restaurant gastronomique qui a fini de nous combler de bonheur!
     Très en retard sur le timing, nous reprenons la route pour la Vallée Troglodytique des Goupillières. Dans un cadre naturel de 2ha, nous découvrons trois fermes troglodytiques où l'habitat paysan tourangeau, datant du Moyen-Age, est creusé dans le tuffeau, le souterrain-refuge, les animaux de la ferme et au fond de la Vallée un "loge de vignes".

      Rassasiés de notre Histoire et de ses vestiges, c'est vers 17h30 que nous avons pris le chemin du retour. Pendant le trajet, Françoise nous a donné les résultats du concours-photos, hors membres du bureau, et nous avons le plaisir de féliciter: Henri, Pascal (R.B.M.A), nos deux Jean-Claude et Alain, qui se verront remettre, le jour de l'Assemblée Générale, une récompense symbolique. Grâce à tous ces participants, Françoise a élaboré un calendrier 2009 qui est le reflet du regard de nos photographes amateurs.
      Arrivés à bon port, nous remercions Denis et Nathalie pour leur prestation sans faille ainsi que François pour la trouvaille du parking.
      Nous attendons avec impatience le voyage du mois d'Octobre 2009 qui nous réservera, sans aucun doute, encore de grands moments de convivialité.

J.L

 

Le week-end en image sur notre album
     

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