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Présentation

  • : Club du Chevron et Anciennes du Parc Régional du Vexin
  • : Le Club du Chevron et Anciennes du Parc Régional du Vexin, basé à Osny (95), rassemble des collectionneurs de voitures anciennes des alentours de l'agglomération de Cergy Pontoise.
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  • Club Multi marques de collectionneurs de voitures anciennes, basé à Osny dans le Val d'Oise. Réunion mensuelle le 1er dimanche matin du mois entre mars et octobre inclus de 9h à 12h30 au château de Grouchy (hôtel de ville d'Osny).
  • Club Multi marques de collectionneurs de voitures anciennes, basé à Osny dans le Val d'Oise. Réunion mensuelle le 1er dimanche matin du mois entre mars et octobre inclus de 9h à 12h30 au château de Grouchy (hôtel de ville d'Osny).
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Compteurs

Les Rendez-vous mensuels

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Notre Prochain rendez-vous mensuel au château de Grouchy à Osny sera pour l'année 2021

Mais les mois passent et nous sommes désolés de ne pouvoir se retrouver devant le château 

Une date sera confirmée sur le blog quand la covid 19 nous le permettra

bientôt

 

Voir tous les albums de photos


 

Agenda 2021

En raison de la situation actuelle avec la Covid 19

La Mairie d'Osny confirme la fermeture du parc de Grouchy pour les mois de   Mars , Avril et  Mai 2021

Nous sommes dans l'impossibilité de communiquer un agenda pour 2021

Dès que nous aurons des informations nous vous communiquerons nos divers projets

On espère bientot

Merci 

 

 

24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 23:00

    A l'initiative de Didier et Erika avec la complicité d'une petite commune de l'Oise, en région Picardie, Loconville, le Club est parti à la découverte de ces villages pittoresques situés aux frontières du Vexin, ce 19 Septembre, Journée du Patrimoine.120px-Blason ville fr oise loconville svg                                                                  

     Le village date de 821.

     L'église Saint-Lucien fut construite au XII siècle. Le clocher central est de forme carré, le chœur fut reconstruit au XVI siècle; Tout autour de l'église, se trouve le petit cimetière communal où repose Eddie Vartan et ses parents. Le château de Gagny se trouvant sur la route allant vers Boissy-le-bois fût la propriété de la famille Vartan. On y trouve une ferme de 1209 attenante appelée « la ferme de Gagny ».La famille fut propriétaire du "château de Gagny" jusqu'au décès d'Eddie.

     Eddie Vartan passionné et doué pour la compétition automobile, a participé à de nombreuses courses notamment sur Simca 1000 Rallye dans le cadre du Simca Racing Team.

         PATRIMOINE LOCONVILLE 2010 203 [800x600]

 
 
 
 
 
 Johnny Hallyday et Sylvie Vartan s'y sont mariés le 12 Avril 1965

 

 

 

   

 

 

        Accueillis devant la salle des fêtes par les bénévoles de Loconville Loisirs, dans la fraîcheur matinale, la quarantaine de participants se sont vus offrir un café-croissant et remettre le programme des réjouissances...

        Chargée cette matinée...Près de 75 km à parcourir et plusieurs haltes...

      La première, après un passage en forêt qui sentait bon les prémices de l'automne, à Neuville-Bosc où l'équipe municipale nous attendait avec quelques viennoiseries et boissons chaudes. Charmant village avec son château XVIIIè, aujourd'hui affecté à l'organisation de réceptions par une société privée, son église des XIIè et XVè siècle, et ses pigeonniers. Depuis le 23 Janvier 1996, quelques hameaux associés à Neuville-Bosc ont été classés par décret.

       Reprise du circuit par d'autres villages où le passage du cortège était vivement applaudi. Il est vrai que tous ces véhicules, aussi différents des uns des autres, devaient produire un spectacle étonnant!

         Arrivée au château de Boury pour sa découverte:

 

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      Depuis Gaubert, premier Seigneur connu (1030) de cette Maison de Boury, qui participera tant, à travers les siècles, à l'histoire du Vexin, les familles se succèdent par alliances.
      Au milieu du XVII ème siècle, la Baronnie de Boury appartient à Guillaume Aubourg, Conseiller du Roi, Garde des Rôles des Offices et Grand Audiencier de France.

      L'ancienne forteresse, transformée en Manoir par les grâces de la Renaissance, ne correspond pas cependant au goût du Grand Siècle pour les monuments neufs, sous l'impulsion du Roi Soleil. L'ancien logis seigneurial et le colombier élevés sur la motte féodale deviendront ferme.

      Guillaume Aubourg, devenu par lettre patente de Louis XIV, Marquis de Boury, fait appel à Jules Hardouin-Mansart Hardouin Mansartpour les plans du nouveau château. Les travaux commenceront en 1685 pour être achevés en 1689. Toute l'ornementation des façades est confiée à Thibault Poissant qui collabora à Versailles. PATRIMOINE LOCONVILLE 2010 052 [800x600] 

      La demeure resta propriété familiale à l’exception d’une cinquantaine d’années au XIXe, à l’issue desquelles Hubert-Edouard Zentz d’Alnois put la racheter pour l’offrir à son épouse, arrière-petite-fille du dernier Seigneur de Boury.

Curieux prolongement de cette parenthèse, dans le cimetière du village, l’enclos des La Ferronnays (l’un fut ministre de Charles X), propriétaires éphémères, voisine avec celui des titulaires.

      La visite du château donne l’impression privilégiée de pénétrer un peu l’intimité familiale.

      Le château, meublé et habité, appartient aux descendants de ceux qui le firent édifier et qui l'embellirent à travers les générations, lui conservant son caractère de demeure familiale.

      La visite a été guidée par le maître de maison.

          Après une promenade dans les jardins, retour vers notre base mais...c'était sans compter sur l'invitation du village de Delincourt, qui était en fête, pour nous régaler d'un apéritif au milieu des villageois satisfaits des quelques minutes où ils ont pu  apprécier l'exposition de nos véhicules.

 

                                         PATRIMOINE LOCONVILLE 2010 087 [800x600]

 

        Une dizaine de kilomètres plus tard, réjouis par cette randonnée, c'est le champagne qui nous attendait et qui apparemment a coulé à flot. La bulle était fine...La dégustation a fait pétiller nos yeux et enchanté nos papilles. Nous avons tous été sensibles à cette généreuse réception et nous adressons tous nos compliments à Monsieur Duvat, producteur-récoltant.PATRIMOINE LOCONVILLE 2010 109 [800x600]

 

        Un petit air de musette accompagnait ce moment privilégié.

        Une paëlla géante, cuisinée par les bénévoles, nous a ravis. C'était bon comme là-bas, dis!

         Il faisait un temps délicieux et le malheureux accordéonniste n'a pas eu le succès qu'il méritait....car danser la valse sur le gazon...Toutefois, ses airs ont accompagné cette douce après-midi.

         Les voitures exposées ont attiré nombre de visiteurs des environs.

            Un coup de chapeau à nos organisateurs qui ont mis tout leur coeur, leur temps et leur savoir à préparer cet évènement.

         Toujours dévoué à la bonne cause, Bertrand s'est chargé de tracter le plateau et a fait preuve d'efficacité en ramenant une Traction à la maison.

         Un grand merci aux municipalités qui nous ont conviés, parfois pour de brefs instants.

         Toutes nos félicitations et notre reconnaissance à l'ensemble de la Municipalité de Loconville et à tous ses bénévoles pour nous avoir invités et reçus avec autant de disponibilité et de gentillesse.

          C'est sur...Nous nous reverrons! PATRIMOINE LOCONVILLE 2010 204 [800x600]

 

 J.L

 

 A voir...notre album  

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 15:27

      Ce Dimanche 4 Juillet, suite au rassemblement mensuel au Château de Grouchy où 68 véhicules étaient exposés,

      Les canotiers bien vissés sur le crâne et les paniers pique-nique regorgeant de victuailles, voici 22 de nos collectionneurs sillonnant les routes du Vexin Français pour se poser le temps d'un repas à Nesles-la-Vallée, accueillis au foyer rural  jouxtant l'ancienne gare bordée par le Sausseron. La commune fut traversée de 1886 à 1949 par la ligne de chemin de fer à voie métrique : Valmondois-Marines.

 

      Il fait beau....Il fait chaud....et c'est tout regaillardis et quelque peu dissipés que nous reprenons la route vers Hédouville et Ronquerolles.

 

      Henri, notre guide, nous avait conté la fabuleuse histoire des aérostiers Charles et Robert,mais pour les moins attentifs, voici un petit rappel de cette incroyable aventure.....

 

      Un  certain 1er décembre 1783 entre Hédouville et Ronquerolles 

 

       Le 1er décembre 1783 apparut dans le ciel de Nesles la Vallée une grande sphère à

côtes rouges qui se posa doucement dans la prairie près du croisement des routes

d’Hédouville et de Frouville. De la nacelle d’osier tendue de toile bleu-roi

descendirent le physicien Jacques Charles et le jeune Robert. Ils venaient d’accomplir

le second voyage aérien de l’humanité.

      L’aérostat avait été baptisé d’un nom à la hauteur de l’exploit : « le Grand Globe » et

sa nacelle, « le Char du Triomphe ».

      Une performance « dans l’air du temps »

      Voler, ce vieux rêve de l’humanité, était devenu depuis quelques mois une réalité qui

occupait tous les esprits. Les choses avaient été très vite. En novembre 1782, Joseph

Montgolfier est en déplacement à Avignon pour ses affaires Comme il fait très froid

il approche sa chemise de la cheminée. Non sans surprise, le col étant fermé, il la voit

se gonfler. Il construit alors un cube de soie qu’il fait s’envoler au plafond de sa

chambre sous l’action de la chaleur et entre dans l’Histoire. Le 4 juin 1783, il lance à

Annonay un ballon de toile et de papier de 11 mètres de diamètre, gonflé d’air chaud

qui atteint 400 mètres d’altitude. Le 19 septembre, à Versailles devant le roi, Etienne

Montgolfier, le frère, lance un aérostat à air chaud, emportant dans les airs un

mouton, un coq et des canards.

      Mais c’est à Pilâtre de Rozier que revint l’honneur d’être le premier homme à

s’élever dans les airs .

      Le 15 octobre il monte dans un ballon captif jusqu’à 30 mètres

et le 21 novembre, accompagné du marquis d’Arlandes, parti de la Muette, il survole

Paris et atterrit après 20 minutes de vol à la Butte aux Cailles près de l’actuelle place

d’Italie.

      L’aéronef de Pilâtre était gonflé par un mélange enflammé de laine et de paille

comme ceux des premiers essais des frères Montgolfier . Le roi avait préconisé

l’envoi de deux condamnés à mort pour cette périlleuse expérience mais Pilâtre

s’était opposé à cette proposition disant qu’il fallait être digne de l’honneur d’être le

premier homme qui s’éleva dans les airs.

      A partir de ce vol inaugural tout semble possible à des explorateurs dotés de courage et

d’une belle inconscience du danger.

      Après les amateurs de génie les scientifiques s’en mêlent...  

      Tandis que Pilâtre de Rozier réalisait ce premier exploit, Jacques Charles s’affairait,

aidé des frères Robert, à la fabrication d’un aérostat perfectionné. Charles s’était fait

remarquer par ses travaux d’hydrodynamique et ses études sur la dilatation des gaz, en

particulier sur l’hydrogène que l’on appelait alors « l’air inflammable ». Le roi

curieux de sciences, lui avait permis d’installer un cabinet de physique au Louvre. Il

était naturel qu’il vit dans la nouvelle découverte des applications à ses recherches.

Charles construisit avec l’aide des frères Robert, un premier ballon d’essai gonflé à

l’hydrogène, qui lancé du champs de Mars le 27 août, à 8 heures du soir, atterrit à

Gonesse où il fut déchiqueté par les paysans qui croyaient voir un envoi du diable.

L’expédition avait donc été soigneusement préparée. Le second appareil destiné à

emporter nos aéronautes était comme le premier, constitué de fuseaux de taffetas

cousus, imperméabilisés avec un tout nouveau produit issu des grands voyages de ce

siècle des lumières : du latex, dissous dans de l’essence de térébenthine, il était

renforcé par un filet et doté d’une nacelle d’osier. Des sacs de sable étaient prévus

comme lest, l’appareil muni d’une soupape d’échappement au pôle supérieur et d’une

manche d’appendice au pôle inférieur pour le remplissage de gaz. On le voit, Jacques

Charles avait inventé les principaux éléments des montgolfières modernes. Il

embarquait en outre quelques instruments de mesures : thermomètre, et baromètre,

puisque l’équation établie par Laplace permettait de calculer l’altitude à partir des

données de ces instruments. On désigna le nouvel aéronef à « gaz inflammable » de

"charlière" pour la distinguer de l’appareil des Montgolfier, la « montgolfière ».

      Le 1er décembre 1783, accompagné du plus jeune des frères Robert, âgé de 18 ans,

Jacques Charles s’envolait des Tuileries en présence du roi et d’une foule immense qui agitait des drapeaux.  

      Il était 1 heure 40 de l’après-midi, le temps était

superbe et un petit vent frais soufflait du sud-est. Nos aéronautes lâchèrent quelques

petits ballons verts en l’honneur des frères Montgolfier (on avait alors des usages de

courtoisie) puis survolèrent Paris, Gennevilliers, l’Oise, plaines et forêts, l’Isle

Adam, et après deux heures d’une navigation exemplaire atterrirent dans la prairie de Nesles.

                                                          Balade en Vallée du Sausseron 4 Juillet 2010 133 [800x600]

                               Stèle commémorant le premier atterrissage de Jacques Charles à Nesles la Vallée

 

      Un accueil chaleureux et princier.

      Le duc de Chartre, futur Louis XVIII et le duc de Fitz –James qui avaient suivi à

cheval, étaient là accompagnés d’un gentleman anglais, sir Ferrer, qui louait le

château d’ Hédouville. Un constat fut aussitôt rédigé :

 

« Nous soussignés, Charles,

Robert, Jean Burgot , curé de Nesles et M. Philippe curé de Frénoy, Thomas Hutin,

syndique Perpétuel de ladite paroisse et l’Heureux curé d’ Hedouville, certifions que

la machine aérostatique est descendue entre Nesles et Hédouville à 3 heures ¾ : en

foi de quoi nous avons écrit ce procès-verbal, écrit devant le char aérostatique par moi, Charles. »

                                                                

      Une expérience intrépide : le premier vol humain en solitaire.

      Les héros et les témoins devaient déjà songer à honorer Bacchus et Lucullus, mais il

faisait encore jour et la brise était tombée. Charles décida de reprendre l’air. Il

s’embarqua seul et se délestât de ses sacs de sable. L’aéronef atteignit rapidement

une altitude de 1500 toises (environ 3000 mètres). Les impressions de l’intrépide

aéronaute durent être fortes. Il actionnât sans doute sa soupape de sécurité pour se

poser après 20 minutes de vol entre Ronquerolles et Hédouville près de la petite

chapelle saint Robert qui marque depuis le 19 e siècle le lieu où s’élevait l’abbaye du

Lay.

Balade en Vallée du Sausseron 4 Juillet 2010 137 [800x600]Balade en Vallée du Sausseron 4 Juillet 2010 138 [800x600]

      L’abbaye du Lay avait été détruite par ordre de Louis XV, mais il subsistait encore

quelques bâtiments et une quinzaine d’habitants. Jean-Baptiste Campion en était

jardinier régisseur. Il aida à dégonfler l’aérostat, à démonter la nacelle et à les mettre à

l’abri. Sir Ferrer arriva alors en voiture à cheval et invita les aéronautes, le prince et le

duc à souper au château.

      Le lendemain, le sieur Caffin, fermier du château d’ Hédouville prêtera une charrette

pour rapporter le ballon et la nacelle à Paris.

      D’étranges co- incidences :

      On aura noté avec amusement que le premier vol de Pilâtre de Rozier s’était terminé à

la Butte aux Cailles. Mais le vol de Robert ne devait pas être en reste pour évoquer le

vol des oiseaux. En arrière du site où s’élevait le monastère, sur une petite butte

boisée, les Romains avait établi un camp vers 50 av JC. En contre- bas et à quelques

dizaines de mètres du lieu d’atterrissage de Charles, s’étendait le poénium, ce pré

sacré d’où les augures observaient le vol des oiseaux pour déterminer auspices et

présages.

      Y a-t-il de véritable hasard ? Il serait hasardeux de l’affirmer ou de l’infirmer.

      Jusque là les vols s’étaient déroulés sous le signe de la chance, mais la navigation

n’allait pas tarder à faire une première victime.

      Le 16 juin 1785, Pilâtre de Rozier s’écrasait en flammes sur les côte du Cotentin en

tentant la première traversée de la Manche dans le sens France Angleterre, entraînant

dans la mort son équipier Pierre Ange Romain. Il s’était envolé de Boulogne à bord

d’un aéronef de sa conception que l’on avait appelé la «rozière ». L’appareil se

composait d’une sphère remplie d’hydrogène et d’un cylindre gonflé à l’air par un

brasero de fer. Rozier pensait allier les avantages de la «montgolfière » qui se

gonflait rapidement de façon économique, mais dont le combustible s’épuisait vite et

qui n’était pas compatible avec le long cours, et la «charlière » dont l’hydrogène

beaucoup plus léger que l’air chaud donnait avec un ballon plus petit une force

ascensionnelle supérieure mais dont le coût était plus élevé et le temps de remplissage

très long. Etienne Montgolfier avait déconseillé en vain ce vol, l’hydrogène et le feu

ne faisant pas bon ménage.

      L’idée de Rozier était pourtant bonne dans son principe de base. Elle avait

simplement 193 ans d’avance.

      En 1978 le constructeur britannique Don Caméron réinvente la «rozière ». C’est un

aérostat à double enveloppe utilisant un gaz non inflammable, l’hélium chauffé au

propane. L’enveloppe est en nylon non combustible. La maintenance de l’altitude est

simple dans son principe : la nuit le gaz se refroidit et on chauffe, le jour, c’est le

soleil qui chauffe le gaz et maintient la portance. Le lest est inutile.

      Depuis de nombreux records ont été battus, plusieurs traversées océaniques, un tour

du monde en 1999 par Bertrand Picard et Brian Jones, enfin en juillet 2002 un tour du

monde en solitaire par Steve Fossett. Le score est impressionnant : Son ballon le «

Solo Spirit » était une « rosière » de 55 mètres de haut, 33 mètres de large, poids

total : 3 630 Kg. Il a parcouru 27 400Km à une altitude de 9400 mètres, à une vitesse

de 273Km/heure, en 12 jours. . Cela reste des exploits sportifs, non dépourvus de

dangers malgré une logistique très poussée : équipes au sol de météorologues,

médecins, ingénieurs, qui suivent le vol reliés par satellite et un important matériel

technique à bord.  

      L’aventure des ballons libres n’a pas fini de nous étonner.

 

      A travers les champs de blé blondissant, nous avons fait une halte à la fontaine "miraculeuse", vénérée pendant des siècles par la ferveur populaire....Chacun a pu y faire un voeu...Il suffit d'y croire!

 

                                                   Balade en Vallée du Sausseron 4 Juillet 2010 142 [800x600]

 

      Comme touchés par la grâce, nous reprenons notre route vers Arronville. Légère montée, route sinueuse et boisée. Sur la droite, de vertes prairies en pente douce puis le plateau calcaire qui va constituer l'essentiel des plaines cultivables du Vexin français. Deux directions s'offrent à nous. Notre choix sera de quitter la D188 (GR11), la voie des randonneurs, pour prendre le cap sur Theuville.

      A travers bois et grands espaces en friches, nous arrivons dans ce petit village à l'écart des axes de grande circulation, bien abrité dans son cocon de verdure.    

 

                        

 

      Au premier abord, ce petit village qui compte 56 habitants, semble sinistré par je ne sais quel cataclysme. La plupart des maisons sont inhabitées et quelque peu en ruines et pourtant ce village recèle des vestiges des premiers siècles avant notre ère.

      Nous longeons la rue principale "rue Angèle de Bourbon" où les maisons aux toits éventrés, faites de moellons et de pierre de taille, ne demandent qu'à s'écrouler et semblent attendre une rénovation qui pourrait laisser entrevoir un cadre de vie où il ferait bon vivre...Quelques maisons habitées puis un immense bâtiment, une ancienne ferme dont l'activité était conscrée à la vigne.

      Arrivés sur le plateau, découverte d'un magnifique point de vue sur un paysage vallonné puis descente en douceur pour retrouver le village en laissant sur la gauche une maison restaurée par un artisan ébéniste et sur la droite un corps de ferme assez important, lieu privilégié pour les tournages cinématographiques qui peuvent s'exprimer en toute liberté et en toute quiétude.

      Nous retrouvons nos véhicules garés près de l'église Saint-Claude construite en 1178, détruite et rebâtie en 1508. Sous cette église prend naissance l'une des sources qui alimente la rivière du Sausseron. Il y avait également un monastère à Theuville qui fut détruit à la Révolution.

      Nous quittons ce village "fantôme", à la fois émerveillés et tristes que l'on ne s'attache pas davantage à notre patrimoine et Theuville fait partie intégrante de notre Vexin.

 

      Dernières routes campagnardes, traversée de Rhus, Vallangoujard et Livilliers pour clore cette magnifique journée où nous nous séparerons à Hérouville.

 

      Merci à Henri pour son organisation, son érudition et son humour toujours très apprécié.

 

      Bonnes vacances aux aoûtiens.

 

      N'oubliez pas le rendez-vous mensuel du 1er Août et à bientôt pour de nouvelles aventures...

 

J.L

     

 Images de cette journée 

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 11:41

      Ois'iv...Oisive...la journée du 20 Juin ne l'a pas été tant que çà...

      Debouts aux aurores pour rejoindre le premier rendez-vous à Méry s/Oise, 7 de nos anciennes se sont dirigées vers Gouvieux, point de ralliement des 14 véhicules participant à la sortie.

      Françoise et François, qui avaient minutieusement préparé leur parcours, nous ont menés sur les routes du Parc Naturel Régional de l'Oise à travers les  forêts de Chantilly et de Compiègne.

      Destination Rethondes, où dans la clairière, le musée de l'Armistice présente avec fierté, entre autre, le très célèbre wagon.

Le wagon de l'Armistice est la voiture de chemin de fer dans laquelle furent signés l'Armistice du 11 novembre 1918 entre l'Allemagne, la France et ses alliés, puis celui du 22 juin 1940 entre l'Allemagne et la France, tous deux à la clairière de Rethondes dans la forêt de Compiègne dans l'Oise. Cette voiture fut mise en service en 1914 par la Compagnie des wagons-lits, affecté au train du maréchal Foch en 1918, exposée aux Invalides puis dans la clairière de Rethondes pendant l'Entre-deux-guerres. Emmenée en Allemagne après la signature de l'armistice en 1940 et exposée à Berlin, elle fut détruite en avril 1945 par les SS, sur ordre d'Hitler.

Une voiture similaire, issue de la même série de 1913 est exposée dans ce mémorial.

 

      En cette période de commémoration de "l'appel du 18 Juin", il était tout-à-fait opportun de consacrer du temps à la mémoire de ces hommes qui ont combattu pour notre liberté au prix de leurs vies. Dans ce musée de l'Armistice, les 2 guerres sont retracées dans tout le dénuement et l'horreur que nos soldats, nos "Poilus", ont traversés et vécu ces tragiques moments.

 

      Ensuite..."A table!" Au sein même de la Clairière, une tente d'époque, sombre, basse de plafond (les frontales auraient été les bienvenues!) nous a permis de pique-niquer,à l'abri  du froid (à peine 14° à la veille de l'été) pour la plupart et d'une petite pluie...frisante! D'autres, moins chanceux, s'étaient installés aux abords. Mais, pressés par le timing, le repas frugal n'aura pris que 45mn...La visite du château de Compiègne n'attend pas...

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue du château

de Compiègne

 

 

 

 

L’origine de la résidence de Compiègne se confond avec celle de la monarchie et remonte à la dynastie mérovingienne. Après avoir changé plusieurs fois d’emplacement, ce séjour royal trouva en 1380 sa localisation définitive : le roi Charles V fit construire une forteresse qui connut des agrandissements successifs.

Au XVIIIe siècle, Louis XV décida de reconstruire entièrement le château. De 1751 à 1788, l’architecte Ange-Jacques Gabriel, puis son élève Le Dreux de la Châtre, réalisèrent un des monuments les plus sobres de l’architecture néo-classique française.

Après la Révolution, Napoléon Ier chargea l’architecte Berthault de remettre le château en état. Il y accueillit sa seconde épouse, l’archiduchesse Marie-Louise d’Autriche, en 1810.

Après la chute du régime impérial en 1870, le château de Compiègne devint un musée national. Une politique de restitution des états historiques y est menée depuis 1945.

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Entièrement refait entre 1782 et 1786, le décor intérieur du château était constitué de boiseries peintes en blanc, rehaussées de quelques touches de dorure, dans un parti pris de simplicité et de fraîcheur qui convenait à une résidence d’été. Le mobilier a été dispersé au cours des ventes révolutionnaires de 1795 et il ne reste aujourd’hui que très peu de pièces restituées dans leur état du XVIIIe siècle.

 

 

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Compiègne est la seule des résidences impériales à pouvoir présenter aujourd’hui un ensemble homogène de décors et de mobilier du Premier Empire. Les aménagements, réalisés à partir de 1808 sous la direction de Berthault, vont amener la création d’appartements somptueux aux couleurs vives fortement contrastées. L’essentiel du décor intérieur est confié à l’entreprise Dubois et Redouté. Pour remeubler un château entièrement vide, on fait appel aux ébénistes Jacob-Desmalter et Marcion, les soieries étant livrées par les ateliers lyonnais.

 

 

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Sous le Second Empire, le château de Compiègne n'a pas connu de modifications structurelles profondes, si l'on excepte la construction de la Galerie Neuve - ou Galerie Natoire - en 1858 par l'architecte Jean-Louis Grisart (1797-1877) et l'édification du Grand Théâtre par Gabriel-Auguste Ancelet (1829-1895), qui commence en 1867 et restera inachevée. Dans les appartements historiques, le décor a été parfois modifié mais les changements ont surtout concerné l'ameublement qui a été partiellement renouvelé dans un souci d'éclectisme conforme au goût de l'époque.

 

 

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COMPIEGNE 20.06.2010 128 [800x600]


 

Créé au château de Compiègne à l’initiative de Paul Léon, directeur des Beaux-Arts, et grâce aux efforts de Léon Auscher, vice-président  du Touring Club de France, le Musée National de la Voiture et du Tourisme a été inauguré en 1927 par Edouard Herriot, ministre de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts.
Il a pour thème l’histoire de la locomotion routière, depuis les origines de l’attelage jusqu’aux débuts de l’aventure automobile.
La collection, présentée sur 3200 m² de zone muséale, offre des exemples particulièrement riches et variés à travers ses différentes sections :
· L’attelage, avec 75 véhicules à 2 et 4 roues, caractéristiques des usages les plus divers (transport routier et urbain, sport, apparat...) aux XVIIIème et XIXème siècles, complétés par 52 traîneaux et véhicules portés.
· Le cycle, depuis ses origines jusqu’aux premières bicyclettes, au tournant du XXè siècle.
· L’automobile, enfin, avec 31 véhicules représentatifs de ses balbutiements dans les domaines de la vapeur, de l’électricité et du moteur à explosion.

 

     Au sortir de cette visite riche d'enseignements, François nous a proposé une promenade dans le parc et le jardin des roses, classé "jardin remarquable", mais hélas la pluie a eu raison de notre témérité et c'est avec grand regret que ce projet fut abandonné.

 

     Reprenons nos véhicules pour un retour...épique... où finalement le groupe a éclaté en 3 ou 4.

L'armée mexicaine en déroute où les téléphones portables ont sonné plus que de coutume! Dommage, car ceux qui savent lire une carte et une feuille de route se sont régalés de paysages magnifiques!

 

     Mais, le plus contrariant est que nos amis Serge et Wanda, dont la "belle" avait été capricieuse dès le matin, ont dû déclarer forfait sur le chemin du retour. C'est vers 23h, à bord d'une dépanneuse, qu'ils ont pu regagner leur home, sweet home!

 

     Quant à nous qui avions nulle excuse, nous nous sommes regroupés, derrière l'église de Gouvieux, pour un pot de retrouvailles et d'adieux tout à la fois.

 

     Nous apprendrons le lendemain que certains se sont vraiment perdus dans la pampa oisienne et que d'autres ont connu la panne à 2 km de chez eux...!

 

     Tout est bien qui finit bien...Et de ce genre de sortie, on en redemande!

 

     Compliments à nos organisateurs pour leur patience et leur savoir faire.

 

J.L

 

Retrouvez en images le déroulement de cette journée.

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 14:23

      Tout comme l'an passé, la très accueillante municipalité de Grisy-Les-Plâtres, a fait une large place au Club du Chevron lors de son "Marché aux fleurs" le 8 Mai.

 

      Installées au milieu de tous ces parterres colorés 11 de nos "Belles" se sont offertes à la convoitise des promeneurs qui, tout en faisant leurs amplettes, ont succombé à leur charme d'antan.

 

      En fin de journée, Monsieur le Maire, Christian SOREL, a célébré en compagnie des membres du conseil municipal, la victoire des alliés en prononçant un discours émouvant et plein d'enseignements.

 

      La fanfare des pompiers de Marines a clôturé cette journée.

 

      Nous remercions tous les participants de leur fidèle présence ainsi que nos généreux hôtes.

 

      Revivez cette journée en images.

 

J.L 

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 17:46
      RACE ESSEC, créé en 1991 par 5 étudiants, compte aujourd'hui 35 membres qui ont pour objectif 2 pôles d'activités:
      - RACE Campus qui offre des services aux étudiants
      - RACE Evènements spécialisé dans l'organisation de manifestations sportives.
      Cette association fait découvrir aux 3500 étudiants de l'ESSEC ainsi qu'à ceux des autres Grandes Ecoles et Universités le monde de la compétition automobile.
      Le salon de l'automobile sur le campus est l'une des animations majeures.
Ce sont les élèves de première année qui, sans l'aide des anciens, doivent mettre en oeuvre la réalisation de cet évènement...pas toujours facile.
      Pour la quatrième année, le Club du Chevron participe, en liaison avec le Club de l'Auto, à cette journée et présente 7 véhicules : Rosalie, Amilcar, Traction C6, Cox VW, Fiat cabriolet, MG et Austin Healey ainsi qu'un "square VéloSolex", garés pour la plupart d'entre-eux dans le grand hall. En extérieur, sous tente, des véhicules non moins prestigieux: Alfa Roméo, Maserati Quatroporte, Mercedes, Aston Martin, Limousine prêtée par American Limousines où certains d'ailleurs se sont mis à rêver qu'ils étaient rois du pétrole ou stars du show-biz, mais à trop faire les idiots...la Gendarmerie Nationale n'est pas loin! Gendarmerie qui avait son stand avec en démonstration une moto très performante et un break Ford avec radar embarqué. Les officiers présents ont informé les jeunes sur les dangers au volant: drogue, alcool et vitesse. Une prévention nécessaire en regard des grandes fêtes estudiantines! Également sur le site 2 Jeeps de l'Union Jeep du Vexin.
Une démonstration de produits lustreurs pour carrosseries avec lesquels nos belles se sont faites bichonner.
Les mauvaises conditions météo ont eu raison de certaines voitures engagées qui n'ont pu rejoindre l'exposition.
      Beaucoup de va et vient tout au long de la journée de professeurs et d'étudiants et il a été constaté que les jeunes filles s'intéressaient de près aux belles mécaniques.  
      Il nous reste à remercier tous ces jeunes plein d'avenir pour leur chaleureux accueil et le superbe et excellent buffet qu'ils ont offert.
      Toute notre reconnaissance à Guy qui a pris en charge l'organisation.
      
      Notre rentrée annuelle approche...Venez nombreux nous retrouver au Parc de Grouchy le
Dimanche 7 Mars à partir de 9h jusqu'à 12h30.
      
J.L
 
Voir nos images
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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 16:31
      Cà y est...C'est parti!!

      Après ce rude hiver, nos collectionneurs, impatients de se replonger dans leur monde, n'ont pas manqué "La" manifestation qui donne le coup d'envoi de la saison 2010.

      Pour sa 35ème édition, Rétromobile célèbre cette année 2 siècles de locomotion urbaine.
Pour la petite histoire, c'est un minotier de Nantes qui développa le transport des personnes en calèche attelée. Une station, située à la hauteur d'un chapelier, Mr OMNES, sur la devanture de laquelle on pouvait lire "OMNES OMNIBUS", donna rapidement son nom à ces calèches. Omnibus puis bus fut le nom de ce transport, utilisé depuis dans le monde entier. C'est en 1906 que le premier omnibus à moteur était présenté au salon de l'auto de Paris et la première ligne mise en service remporta un vif succès. D'autres lignes s'ouvrirent et la traction animale était reléguée...

      Ce salon consacre également une large part à des stars assez méconnues: les voitures travelling.
L'automobile et le cinéma, nés à la même époque,ont un destin étroitement lié et c'est à bord de ces puissantes américaines "bricolées" que les grands metteurs en scène ont tourné des scènes de chefs d'oeuvre cinématographiques comme: "La grande vadrouille", "Le corniaud" (à l'affiche TV ces jours-ci), "Un homme et une femme", "Les tontons flingueurs" et tant d'autres.

      Cette année, 4 constructeurs sont particulièrement à l'honneur:
-
MERCEDES avec ses véhicules mythiques à portes "papillon" des années 50.
- Le groupe PSA : CITROËN qui fête les 40 ans de la SM et de la GS .
                                 PEUGEOT qui souffle ses 200 bougies.
- ALFA ROMEO pour son centenaire.
- MAZDA
né à Hiroshima en 1920 qui compte 90 ans d'histoire industrielle.

      Présents à l'extérieur du salon des blindés et des véhicules militaires se soumettent à diverses démonstrations.
Et puis, les petites bulles sur roues...les micro-voitures telles que 
MESSERSCHMITT, ISETTA, HEINKEL, TROJAN ou FIAT 500,  de véritables citadines.

      Bien entendu, il ne fallait pas manquer l'une des ventes aux enchères des plus prestigieuses, la vente BONHAMS
qui affichait une centaine de véhicules dont la célèbre BUGATTI BRESCIA Type 22 Roadster de 1925. Momentanément sauvée des eaux du Lac Majeur, a été vendue 260 500 €  à un collectionneur néerlandais. D'après nos sources, ce petit bijou corrodé retournera bientôt dans son milieu aquatique, dans un aquarium géant pour servir de déco à son heureux propriétaire. Quel gâchis!!

      Les clubs étaient très largement représentés et notamment l'Amicale DE DION BOUTON  où notre ami Pascal, bien qu'ayant de multiples casquettes, a fait la fierté du CHEVRON, en présentant sa petite dernière une HURTU de 1900. Cette petite merveille devient l'ancêtre de notre club. Toutes nos félicitations à Pascal pour avoir débusqué ce véhicule rarissime à qui nous souhaitons la bienvenue.

      La bourse des collectionneurs a elle aussi rencontré un fort engouement.

      Voilà donc un salon qui a une belle pérénité, car chaque année les visiteurs sont de plus en plus nombreux.

N'oubliez pas de consulter notre album

J.L
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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 16:05
      Le Club du Chevron s'est mobilisé ce samedi 5 Décembre pour le Téléthon 2009, en partenariat avec le Club de l'Auto, R.B.M.A et le Lions Club à Puteaux.
      Malgré un temps pluvieux, ce sont 40 propriétaires de véhicules anciens qui étaient présents sur l'esplanade de l'Hôtel de Ville. Un circuit avait été tracé dans les rues afin de permettre aux visiteurs de goûter aux charmes de nos "Belles" et, au fil des tours, ont permis de faire monter la cagnotte, pour atteindre 1500€ en fin de manifestation. Cette somme a été reversée dans son intégralité à l'association.
      Les véhicules les plus anciens ont, bien entendu, fait l'attraction et ont été très sollicités en particulier: 
l'Unic-1912, l'Amilcar-1922, la Salmson GS8-1928, l'Avis Silver-1935, l'Hotchkiss-1940, l'Hispano-Suiza-1935, la Renault Juva 4-1957, la Citroên C4-1931 et bien d'autres encore.
      Merci à tous les participants et plus encore à Guy Dibouës qui, comme à l'accoutumée, à oeuvrer pour l'organisation.
      Mais le week-end n'était pas terminé et en ce Dimanche 6 Décembre les fidèles et bonnes volontés se sont retrouvés pour cette noble cause à Auvers-sur Oise. 
      Henri Just était le chef de file de cette journée, sollicité par les dévoués organisateurs, Eric, Jérémy, leurs familles et amis.
      La pluie a quelque peu perturbé les visiteurs mais celà n'a pas empêché les généreux donateurs d'embarquer à bord de la Rosalie de Jean-Claude, de la B12 d'Henri, de la Peugeot 107 de Christian et de la 403 Peugeot de José pour sillonner les rues Auversoises moyennant 3€ par personne. La Brasier de Denis, compte tenu des conditions météorologiques, est restée en statique sous chapiteau et a été, malgré tout, l'objet de curiosité.
      Comme la veille, la somme récoltée a été remise au bénéfice du Téléthon.
      Bilan positif pour ce week-end où l'on a pu apprécier la qualité du plateau présenté, l'engagement des visiteurs à soutenir une cause sérieuse ainsi que l'altruisme de nos adhérents que nous remercions vivement.

Ce week-end en images
  M.L   
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 18:23
      De Bruges...Evidemment, puisque Nathalie et Denis nous ont emmenés visiter cette superbe ville belge!
     55 personnes et José, le chauffeur du car, ont déhambulé à travers rues et canaux ce week-end du 10 et 11 Octobre.
      Partis aux aurores, un léger incident sur la Francilienne...et nous voici dans la Venise du Nord.
      Après un dépôt rapide des bagages à l'hôtel, situé en plein centre, premier aperçu de cette ville en nous dirigeant vers le restaurant situé sur une placette pittoresque. Il faut dire que le centre historique de Bruges figure, depuis l'an 2000, au patrimoine mondial de l'UNESCO. Cette ancienne ville médiévale connut, entre le XIVe et le XVe siècle, une période faste pour le commerce avec l'Angleterre et la Gaule et jouait le rôle de capitale fortifiée de la côte flamande. L'ensablement total du Zwin (ancien bras de mer du Nord, aujourd'hui réserve naturelle ornithologique) amènera une période de déclin du XVIe au XIXe siècle. Anvers supplante Bruges comme porte d'entrée des flux commerciaux. Ce n'est qu'au début du XXe siècle que les canaux seront assainis et qu'ils redeviendront le patrimoine de charme de la ville.
      Après un excellent déjeuner, balade en barque où nous naviguerons sur les canaux romantiques qui sont les artères de Bruges, bordées par des maisons de maître à l'architecture cossue, d'où l'on peut apercevoir les deux plus vieilles églises de la ville datant du IXe siècle: Notre-Dame et Saint-Sauveur. Nous passons devant le siège du Collège d'Europe, institut de formation post universitaire comparable à l'ENA française, l'ancien hôpital Saint-Jean transformé en musée. De petits ponts charmants enjambent ces canaux. Nous verrons les dernières maisons en bois magnifiquement restaurées. Tous ces sites sont encore plus beaux vus de l'eau.
      Après s'être laissés porter par les flots, un parcours à pied s'imposait et nous voici arpentant les rues pavées et sinueuses et rentrons dans le quartier des "Maisons Dieux" qui forment de petits villages au sein même de la ville.Ces petites habitations, à usage populaire et social où règnent calme et sérénité, abritent le musée des Arts et Traditions populaires. Les intérieurs reflètent la vie d'antan: cuisine, salle de classe, petits métiers. Diverses collections (pipes, dentelles, objets de dévotion..) ornent les vitrines. Très belle reconstitution du passé.
      Retour à l'hôtel pour l'installation, à peine le temps de ranger les bagages et nous voici repartis...direction la Brasserie "De Halve Mann", fondée en 1856, qui reste la seule active aujourd'hui en centre ville. Visite instructive, colorée par les propos humoristiques de la guide, où l'on a découvert le monde du malt et du houblon. Pour clore le parcours, au bout des barreaux de quelques échelles..., nous voici au sommet de l'édifice sur une terrasse qui offre une superbe vue panoramique de Bruges. Une dégustation de plusieurs qualités de bière nous sera offerte suivie d'un buffet campagnard bien arrosé à la Taverne.
      La journée s'achève  et, quoique fatigués, quelques noctambules ont savouré, à la terrasse d'un café, devinez quoi...une bonne bière!
      D'autres réjouissances nous attendaient le dimanche. 
      Un confortable petit-déjeuner avalé, nous allons faire frémir nos papilles au musée du chocolat. A savoir que Bruges est la capitale mondiale du chocolat. Nous entrons dans la "Choco-Story" où la fée cacao nous fait découvrir le monde des Mayas et des Aztèques qui considéraient le chocolat comme la boisson des Dieux et les fèves de cacao comme monnaie de paiement. C'est un véritable voyage dans le temps puisque 2600 ans d'histoire sont retracés en mots, photos et objets. Nous avons pu voir les différents procédés de fabrication à travers les âges ainsi qu'une magnifique collection de boîtes, étiquettes et emballages. Puis, nous nous dirigeons vers les ateliers de fabrication où nous découvrons des statues appétissantes entièrement élaborées en chocolat. Fascinant! Nous assistons à une démonstration qui nous renseigne sur l'élaboration des belles et excellentes pralines belges suivie d'une dégustation ...mais un goût de trop peu nous colle encore au palais! Ce fut un vrai plaisir, non seulement pour les yeux mais aussi pour l'odeur et le goût.
      Pour nous remettre de toutes ces sensations, une promenade en chars à bancs: un cheval...une charrette...des bancs...des couvertures...et en voiture! pour une promenade tranquille où nous découvrons de splendides églises, des rues paisibles, la plus vieille auberge de Bruges, les moulins à vent et la porte fortifiée.
      Retour vers la place du Markt pour un déjeuner au "Panier d'or", restaurant chic donnant sur le Beffroi qui nous a offert un concert du carillon de 47 cloches, au rythme de l'hymne européen. Après ces agapes, un guide nous a conduit à la découverte des monuments - certains courageux ont gravi les 366 marches du Beffroi et de la terrasse ont pu apprécier la vue exceptionnelle. Le centre historique est principalement composé de 2 grandes places: le Markt:Vaste aire où les maisons de style gothique ont des façades plates en brique, étroites, colorées dont la partie supérieure est découpée en forme d'escalier. On y découvre également les halles du XIIIè siècle, le palais provincial,construction néo-gothique (fin du XIXè siècle) qui est l'ancien siège du Conseil Provincial de la Flandre Occidentale. Une rue plus loin le Burg, place tout aussi impressionnante que la précédente. Elle abrite l'Hôtel de Ville (l'un des plus anciens des "Pays Bas" datant du XIVè siècle), un accès à la Basilique Saint-Sang, double chapelle l'une assez austère de style roman et la chapelle haute aux murs et colonnes de couleurs vives, l'ancien Greffe Civil de style renaissance, le centre Administratif de la ville, le Palais de Justice, la Prévôté de style baroque. Toutes les influences architecturales sont ici représentées. De là, direction le Marché aux Poissons, le Gruuthuse Muséum (musée historique de la ville) et c'est au pas de course que nous avons terminé ce périple dans la cité car il était grand temps de retrouver le car pour le retour en Val d'Oise! Achat de chocolats à la volée...par simple gourmandise!
Bruges s'investit beaucoup dans la préservation de son patrimoine que nous n'avons pas complètement découvert. Une journée supplémentaire aurait été nécessaire pour investir l'intérieur des musées, voir la fabrication des dentelles si réputées etc... C'est une ville très touristique qui grouille de monde mais où règne une grande paix et où l'on peut circuler, de jour comme de nuit, en toute sécurité.
      Le week-end se termine...Les jambes sont lourdes...Les yeux remplis de belles cartes postales.
      En apothéose, Viviane et André, fiers d'avoir marié leur fille, nous ont offert le champagne sur une aire d'autoroute, lieu original pour une dégustation ! Nul doute qu'ils nous ont comblés...Vive les mariés!!!
      Le retour s'est déroulé dans la bonne humeur et le rire puisque les "Chtis" nous ont accompagnés un bout de chemin!
      Nathalie et Denis, comme à l'accoutumée, nous ont offert une superbe prestation  même s'il a parfois manqué de soleil, il était dans les coeurs! Le houblon n'y serait-il pas pour quelque chose?
      Constatation: N'avez-vous rien remarqué dans les albums de nos sorties?....Le lieu où l'on voit le plus nos membres?...Au restaurant...Un verre à la main!!!
Voir notre album
J.L
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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 13:42
      Comme chaque année, 4 points de rendez-vous étaient fixés dans différents quartiers de la ville d'Andrésy.
      Accueil souriant des hôtesses R.B.M.A qui offraient un petit-déjeuner de mise en forme.
      Le jour pointait et la journée se profilait belle et ensoleillée.
      Départ à 9h pour une randonnée touristique à travers les Yvelines et le Val d'Oise. Une soixantaine de véhicules, dont 12 du club du Chevron (belle représentation!), s'est ébranlée sur ces routes sentant bon les prémices de l'automne. Quelques chasseurs imperturbables, l'arme au poing, aux chiens à la truffe émoustillée (c'était l'ouverture!), bien alignés, attendaient une volée de perdreaux...et regardaient ce cortège qui brisait le silence de la campagne.
      En milieu de matinée, arrêt à Oinville pour la visite de la ferme du Colimaçon. Les propriétaires de ce domaine ont diversifié leur activité en créant, en 1997, un élevage d'escargots, petits et gros gris, qu'ils transforment eux-mêmes en d'excellents mets. 150 000 petites bêtes à cornes sont abritées sous une serre recouverte d'un filet brise-vent et qui se réfugient sous des rangées de tuiles rehaussées. Une couverture végétale (navette et trèfle) leur permet de se nourrir et de mieux garantir un taux d'humidité élevé. Une  brumisation quotidienne par forte chaleur est nécessaire pour éviter la déshydratation. Il faut environ 5 mois d'élevage avant de pouvoir les ramasser. Ensuite, vient la période de dégorgement puis la transformation et les préparations culinaires. Après avoir écouté toutes ces explications, une dégustation fut la bien venue. Ces petits gris sur croûtons, en feuilletés ou en chouquettes accompagnés d'un vin blanc...hmmm!...une merveille! D'autres produits de la ferme (confiture, pâtés, foie gras, cidre...) avivaient également nos papilles...Mais, il était temps de regagner notre port d'attache!
      Très belle balade d'une soixantaine de kilomètres en cette matinée du dimanche 27 Septembre.
      Les véhicules bien alignés le long des quais ou dans les jardins de l'hôtel de ville, nous nous sommes retrouvés salle J.Green pour un sympathique déjeuner où Pascal a présenté l'animation surprise du jour: Florine et ses masques vénitiens. C'est toujours aussi magique!
      Cette année encore, la dynamique équipe de R.B.M.A a choisit l'association des Pupilles des Pompiers
comme bénéficiaire des recettes de cette journée et ce sont les marins-pompiers qui ont fait une démonstration sur la Seine avec leur bateau moto-pompe. Joli...l'arc-en-ciel produit par la rencontre du soleil et de la gerbe d'eau!
     Puis, ce fut au tour des belles mécaniques de défiler sous l'oeil critique et émerveillé d'un jury qui décernera le "1er prix" à tous les participants. Le bouquet final nous sera offert par Denis et sa Brasier qui, entourés d'une dizaine de costumés éclatant de couleurs, ont clos cette manifestation sous le regard admiratif des spectateurs venus nombreux. Un pot de l'amitié scellera cette journée.
      Chacun a eu une grande pensée pour Maurice, Président de R.B.M.A, qui, de son lieu de repos, a dû suivre, minute après minute, le déroulement de cette journée. Pas de soucis Maurice...Ils ont bien assuré...Mais... quand même, reviens vite et en pleine forme!!

J.L

Retrouvez l'album photo de cette journée
     
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 15:20
      C'est à la fraîche de ce Dimanche 20 Septembre que 18 véhicules et 45 participants ont sillonné les routes du Vexin à la découverte du patrimoine de la région.
      Comme à l'accoutumée, un petit déjeuner était servi à la Villeneuve-St-Martin baignée par la brume. Les plaques distribuées et après avoir écouté la parole du "Just", départ pour un circuit tracé par Henri et François.
      Cette balade, à travers les maïs grillés à point, les bois et guérets (si..si..Ils étaient là!!) où les faisans piétaient nous a fait passer par l'Enfer sans s'y attarder! Rassemblement à Maudétour-en-Vexin, puis la route des Crêtes et la  forêt régionale de La Roche-Guyon. Une courte halte pour admirer le panorama (un peu bouché..Dommage!) surplombant les rives de la Seine. Arrivée à La roche-Guyon pour la visite du château
      Ce château néo-gothique, érigé et transformé du XIIIe au XVIIIe, s'est inséré dans l'ensemble des habitations troglodytiques taillées dans la falaise de craie et fait totalement corps avec le coteau du plateau du Vexin. Il est situé à un emplacement stratégique où se dessine, en contre-bas, une large boucle de la Seine. Emplacement idéal pour observer et contrôler la circulation fluviale. L'implantation du premier château remonterait aux Vikings et aux souverains carolingiens. En fait, ce château se divise en plusieurs parties. De forteresse, il passera à l'état de château-fort puis de demeure seigneuriale. Un donjon de 38m de haut (20m à ce jour) est construit vers 1191 et quelques années plus tard est complété d'un manoir au pied de la falaise. Les deux parties du château sont reliées par un escalier souterrain qui compte pas moins de 250 marches (qui auront, sans doute, laissé quelques traces douloureuses aux non-initiés). Ce n'est qu'au XVIIe siècle que la forteresse médiévale deviendra un lieu de résidence habitable. Témoins ces superbes salles aux plafonds à caissons, au riche mobilier et aux papiers de Chine recouvrant les murs. François Ier et Henri II (encore eux!!) aimaient à y séjourner.
      Hélas, le temps a manqué pour aller explorer le verger-potager situé face au château en bordure du fleuve. Depuis le XVIIè s., cet espace de 3ha est un jardin d'expérimentation et de production. La culture y est écologique uniquement et de grands projets sont actuellement en cours de réalisation.
      Mais, avant de quitter ce haut lieu du Vexin, qui fut choisi par Edgar P.Jacobs, dessinateur de B.D, pour relater les intrigues de Blake et Mortimer dans "Le Piège diabolique", nous avons eu le plaisir d'assister à l'arrivée, dans la cour d'honneur du château, d'une étape de la 27ème édition du Tour National des "Grand-mères automobiles" qui venaient de parcourir 3500 Kms  en 17 étapes tout autour de l'hexagone. Ces véhicules de 1910 à 1939, une quinzaine environ, étaient de grande qualité mais à entendre nos collectionneurs...Il en existe de toute aussi belle et rare au Club du Chevron!
      Direction maintenant Ste-Geneviève-lès-Gasny, où nous avons été accueillis très chaleureusement par la municipalité qui avait mis à notre disposition une aire champêtre longée par l'Epte où nous avons pique-niqué dans le calme et la douceur...Il ne manquait plus que la canne à pêche! Le soleil pointait à l'horizon...
      Après ce moment de détente, le convoi s'est ébranlé vers Ambleville pour la visite du château. Ce bâtiment, d'origine féodale, classé aux Monuments Historiques, construit au XIIe ., a subi des transformations notables jusqu'au XVIIIe. Une forte influence Renaissance se perçoit sur les façades et dans les quelques salles visitées. La famille de Mornay, très longtemps propriétaire, en a fait un lieu de villégiature très prisé où Ninon de L'Enclos, future Mme de Maintenon, a séjourné en compagnie des enfants naturels de Louis XIV. Aujourd'hui, depuis 6 ans, de nouveaux propriétaires restaurent par eux-mêmes, avec force et passion, cette demeure. Le travail est gigantesque et une vie n'y suffira pas. Au sortir des quelques salles traversées, par la façade Sud, un vrai régal pour les yeux ...Les jardins classés "jardins remarquables" sont constitués de quatre terrasses que composent le jardin de la serre, le jardin secret, le jardin des simples, le jardin de la lune, le jardin du soleil et le jardin de l'oeil. Tous ces jardins ont été restaurés et replantés selon des plans du temps de Louis XVI. Les bassins, les fontaines à eau, les statues ont été remis en place tels qu'à l'origine. Des buis taillés (cadran solaire), des ifs, des tilleuls centenaires, des lavandes, 80 000 fleurs décorent les parterres. Ce doit être une merveille au printemps!! Tous ces travaux ont été réalisés sans aucune subvention. Une aide a été accordée par le Conseil Général du Val d'Oise pour la restauration des toitures des dépendances. Les propriétaires, passionnés des jardins, ont de nombreux projets dont celui de faire de cet espace un centre culturel des Arts d'Italie puisque Ambleville est jumelée avec la Villa Gamberaïa à Florence.
      C'est ainsi que s'achève cette journée magistralement orchestrée et pour couronner la boucle de 92 km...L'ovation des boulistes de Montgeroult.
      Au revoir et à bientôt.

J.L

La journée du patrimoine en images
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