| Le club du "rassemblement de la cerise" nous informe de leur prochaine sortie Montmorency - Veules les Roses le week-end des 7 et 8 juin 2008. |

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| Le club du "rassemblement de la cerise" nous informe de leur prochaine sortie Montmorency - Veules les Roses le week-end des 7 et 8 juin 2008. |
L'histoire mouvementée de cette marque révèle un destin hors-norme, celui d'une marque de prestige et de performances.
Ce modèle de 1934 a été produit pendant la période où la marque remporta de nombreux succès sportifs.
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| ASTON MARTIN 1934 |
Si vous avez deviné de quelle marque il s'agit, alors envoyez vite votre réponse par e-mail jusqu'au 30 juin 2008 minuit en n’oubliant pas de donner votre nom et prénom pour que votre participation puisse être prise en compte.

Si vous souhaitez participer à l'un ou l'autre de ces 2 événements, les renseignements et coupons réponse sont dans les liens ci-dessus.
Pas d'inquiétude à la lecture de cet article, il n'infectera pas votre ordinateur
Signé : Ulysse
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| 1912 TROJAN 10 HP - 2 sièges Vroum ! Vroum ! J'ai 10 chevaux mais il en a suffit d'un seul à Ulysse ... >_< |
Si vous avez deviné de quelle marque il s'agit, alors envoyez vite votre réponse par e-mail jusqu'au 31 mai 2008 minuit en n’oubliant pas de donner votre nom et prénom pour que votre participation puisse être prise en compte.
| AUTO-Biographie
Histoire mouvementée de ma B12-Bourguignonne |
Chapitre II - « la carriole de la Françoise ».
Au lendemain de la catastrophe, la Françoise surprit ses proches par sa décision de se rendre sur le marché d'Autun plutôt qu'à celui du canton pourtant tout proche...
Partie avant le jour, elle marcha longtemps jusqu'à la gare du chemin de fer départemental. Le « Tacot » l'emmena, souvent précédé par son panache de vapeur et de fumée car il se déplaçait moins vite que le vent!
Arrivée à la grande ville, elle se dirigea sans hésiter dans une direction bien différente de celle du marché...et s'engouffra sous un porche à l'enseigne :
Jules Larivière et Fils - Charron – Peintre en équipages1
1Jadis les équipages étaient constitués des voitures, des chevaux et des cochers. On ne peignait, bien sur, que les voitures...
Elle venait rencontrer là une vieille connaissance: Jean, son conscrit, le fils de la maison. On le disait passionné de mécanique et le père Jules, ma foi, ne voyait pas d'un trop mauvais oeil les idées de son fils.
Ma grand-mère passa, avec ce dernier, un marché « gagnant-gagnant » comme on dirait aujourd'hui. Il lui fallait à présent un peu de patience...
Deux jours plus tard, grace au « Tacot » et à son vélo embarqué dans le fourgon à bagages, le Jean arrivait au village de Saint Eugène. Il contempla la B12 gisant dans la mare avec un regard de chef de chantier. Lui, savait comment était construite une automobile...Malgré l'eau et la vase, il entreprit immédiatement de la démonter.
Chaque pièce fut soigneusement répertoriée et rangée, là-haut, dans la grange.
Jean pensait conduire sa tâche discrètement...peine perdue: les curieux s'en allaient colporter les nouvelles au bistrot du bourg dont la fréquentation augmentait de jour en jour. La patronne, d'abord amusée, prit très vite la mesure des retombées économiques de l'évènement. Avec une grande habileté elle sut enflammer les conversations et susciter des paris à propos de ce que pouvait bien faire le gars d'Autun dans le pré aux moutons :
· Est-ce qu'il démolissait la voiture?
· Est-ce qu'il récupérait « de la mécanique » ?
· (Avec un demi-siècle d'avance, le village découvrait les problèmes du recyclage!)
Il y eut même deux clients pour prétendre qu'il était peut-être bien en train de la reconstruire...
Ce fut alors l'hilarité dans l'estaminet, suivie par l'arrivée d'une nouvelle tournée générale!
La patronne était aux anges car si la vente du journal baissait un peu, le volume des consommations explosait.
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Enfin, un beau jour, il ne resta plus rien au bord de la mare, Jean s'était enfermé dans la grange...
A Saint Eugène, on l'oublia.
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Un vieux berger solitaire, affirma à qui voulu l'entendre que le dimanche des Rameaux à l'heure où tous les habitants du village (sauf lui1) étaient à l'église, il avait vu au loin, un étrange engin, avec un nez de voiture, un embryon de cabine et presque rien derrière, sortir d'une cour de ferme et disparaître par le chemin de la « montagne ».
Trois semaines après la Françoise découvrait une véritable merveille dans la cour des établissements LARIVIERE : le Jean avait « peaufiné » la mécanique et le père Jules retrouvé ses doigts d'ébéniste pour construire une magnifique benne en bois verni abritée par une capote repliable contre la cabine. Quasiment le premier pick-up de l'histoire !
De chaque côté un panneau peint avec amour annonçait fièrement :
-Automobiles Larivière à Autun-
Ce jour là, Jean ouvrit officiellement son garage avec ce premier véhicule et ma grand-mère prit sa première leçon de conduite.
Dans les mois qui suivirent, la Françoise fréquenta avec une grande régularité les marchés à Autun...
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| Un an plus tard (environ) ... |
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Une voiture quitte la ville par le sud en longeant l'Arroux. A bord, on ne parle guère. (il faut dire que le véhicule est bruyant). Ses deux occupants pensent au chemin parcouru.
Jean est devenu concessionnaire Citroën à Autun. Aujourd'hui, il rend définitivenment la 10 HP devenue B12 Bourguignonne2 à Françoise qui conduit désormais « son » auto, aussi émue que fière.
Elle appréhende un peu le moment où après avoir déposé son passager à la gare de Toulon, elle prendra seule la route de son village (7 km3), devenant ainsi la première paysanne de la région à rouler carrosse.
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Cette B12 restera toujours dans les mémoires « La carriole de la Françoise ». La voiture connaîtra pourtant d'autres vies et d'autres compagnons...
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Pour le troisième chapitre, rendez-vous à l'automne 1943. Ceux qui s'intéressent à la grande Histoire ont déjà leur petite idée...Ils ont raison!
A Suivre...
1La coutume voulait que le vent qui soufflait durant la messe des rameaux, serait le vent dominant de l'année à venir. Tous les habitants se rendaient donc ce jour là à l'église et les hommes sortaient au milieu de la cérémonie pour « observer »...
2Nom donné par la maison LARIVIERE qui en construira une petite série à partir de chassis de B14 sortis entre temps.
3J'ai eu la joie de prendre cette route avec la même voiture quatre vingt ans plus tard
Il faisait encore un peu frais en ce dimanche 6 Avril, tout comme le week-end des 29 et 30 Mars où le Club a participé aux Journées du Terroir, organisées par le Lions Club Axe Majeur sur le site du Château et du Parc de Grouchy.
Chaque année, cette Association met en oeuvre une manifestation en faveur de l'enfance défavorisée et des accidentés de la vie. En 2008, le but est d'offrir un séjour de vacances, près d'Avoriaz, à 5 jeunes Osnyssois.
C'est donc entre le saucisson Corse et les vins du Portugal que 9 de nos collectionneurs le samedi et 5 le dimanche ont apporté leur modeste contribution. Voir notre album
Il y avait, en outre, dans les salles du château, des exposants, venus de nos régions et de pays voisins, pour présenter et vendre leurs produits locaux.
Le samedi, les promeneurs ont pu profiter de cette exposition et les petits ont eu l'immense joie de faire un petit tour en calèche tirée par 2 magnifiques chevaux menés par Arnaud.
Plusieurs cortèges de mariage, venus prendre quelques photos dans le parc, ont saisi l'occasion pour immortaliser cet instant auprès de nos anciennes.
Un groupe de road-strikers s'est joint à l'exposition et cette journée s'est terminée par un couscous "maison" élaboré par la charmante exposante marocaine.
Quant au dimanche...Que d'eau...que d'eau...(malgré les bons vins de Bordeaux!). Quelques téméraires se sont déplacés mais l'ambiance n'y était pas...La morosité du temps en a découragé plus d'un!
Mais... Revenons à notre réunion mensuelle. Encore un franc succès ce matin avec 50 véhicules!
Eric, notre Secrétaire, nous a fait la surprise de nous présenter sa "DONNET" 1927, pour qui c'était la première sortie officielle. Malheureusement, certainement contrariée par la fraîcheur matinale, la Belle a fait son premier caprice, laissant son pilote au bord de la route, du côté d'Ennery. Tractée jusqu'au parc, elle nous a fait, malgré tout, l'honneur de sa présence. En perspective, encore beaucoup d'heures de restauration, qu'Eric nous contera, sans doute, dans nos pages à venir.
Le Club de la Traction Universelle, présent ce matin avec 2 véhicules, a clôturé cette matinée par un très sympathique apéritif.
Le 4 Mai sera notre prochain rendez-vous. A bientôt donc.
J.L
Cette voiture de course anglaise a participé au Grand Prix de l'Automobile Club de France de Dieppe en 1908. Elle termina malheureusement mal classée à cause d'un rapport puissance/poids trop défavorable par rapport à ses concurrentes.
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| AUSTIN GP 1908 En désaccord avec les administrateurs de la firme Wolseley dont il était directeur technique, Herbert Austin démissionna en 1905 pour fonder sa marque l’année suivante. Le jeune constructeur proposa une gamme de modèles allant d’une 7HP monocylindrique à une 6 cylindres de 50 HP. Et pour atteindre plus vite la notoriété, il choisit de disputer les grandes épreuves de vitesse sur le continent, où ne s’étaient risqués jusque-là que Wolseley et Napier. |
Si vous avez deviné de quelle marque il s'agit, alors envoyez vite votre réponse par e-mail jusqu'au 30 avril 2008 minuit en n’oubliant pas de donner votre nom et prénom pour que votre participation puisse être prise en compte.